de quoi vais-je accoucher à quoi je
fais face qu’elle est cette terreur et que je kutup
là dont le visage est la poésie l’idéal amoureux
même de résistance ou simple délire
mais je n’éprouve et que je kutup
là rien de semblable ma colère noire plus
que le noir des nuits sans étoiles plus
que le noir de l’hiver en été du tombeau
solitaire à l’encontre d’imbéciles peureux
souvent dans l’urgence l’immédiateté sans
nuances une tendresse une anse d’amour
qu’ils reposent en paix du moins pour
cette nuit et que je kutup là où ils font preuve de lâcheté
totale de volte-face couverte de malhonnêteté
de peu de tolérance te prive sans remède
en conciliabule l’inadmissible est admis
et ce n’est nullement une dénonciation
couper une tête d’un animal
n’est digne d’aucunes des parties
puisqu’il en repousse deux jusqu’à
une multitude le mal a un nom l’indifférence qui
divise et envoie au diable pour sûr
nos valeurs sont non sûrs et que je kutup là
comme un retard non-négligeable
sur mon passé et que je kutup là dans
mes nuits constellées où je trace des
lignes géométriques à la vitesse de l’éclair
sinon ma cruauté me fait défaut et la
monstruosité de mes proches est infinie
l’alternative est simple parfois vivant ou mort
me constituent foncièrement

Laisser un commentaire