l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie


Ronds de fumée

Une lampe qui éclaire dans le noir permet de voir à une certaine distance et de considérer les ténèbres autour !

Source inconnue.

avez-vous déjà entendu quelqu’un dire

qu’il mange de la raclette à son travail les rites et

les pratiques barbares sont mon quotidien

supra-réaliste il me revient la poésie qui

demeure un mystère en dedans et en

dehors elle trône au-dessus de tous les concepts

elle est aussi partout une voie royale pour

qui sait s’y rendre de tous les chapeaux

elle porte le plus beau

on peut toujours rétorquer qu’il n’y a

que les poètes pour s’attacher

aux vieilles choses de ce monde ou

peut-être qu’elle est surannée lyrique et

encore antimoderne, etc.

cela est certainement vrai et je l’aime en moi

naïvement entièrement et surtout lorsqu’elle

suinte j’ai réveillé autrefois humblement

modestement en douceur des parcs entier où

des esprits noirs et sages gouvernaient que je vois

juste et m’en apercevoir comme une satisfaction

cela est horrible est tellement beau et clair

dans l’azur de mes pensées que je prends le loisir

de douter de l’exactitude de l’information

je me dis peut-être que j’ai tort qu’il y a des

zones d’ombre qui m’échappent les eaux troubles

de la perception sont des choses qu’il faut dire

arrivent couramment en vrai cela peut me réjouir

d’avantage je relève ceci



2 réponses à « Ronds de fumée »

Laisser un commentaire

Bienvenue dans mon atelier !

Newsletter

Inscrivez-vous pour découvrir les derniers articles de blog et du contenu exclusif. Dans votre boîte de réception !

Adresse e-mail