avant de plonger dans le noir
je voyais ma vie
en reliefs
comme par deux
me souvenant à peine de mes mains
lorsque je traçais
j’ouvrais les bâtants de mes fenêtres
le Père aurait pu être mon père
seul, avec des pensées labyrinthiques
seulement

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie

avant de plonger dans le noir
je voyais ma vie
en reliefs
comme par deux
me souvenant à peine de mes mains
lorsque je traçais
j’ouvrais les bâtants de mes fenêtres
le Père aurait pu être mon père
seul, avec des pensées labyrinthiques
seulement

Inscrivez-vous pour découvrir les derniers articles de blog et du contenu exclusif. Dans votre boîte de réception !
Adresse e-mail
Laisser un commentaire