La perte

fourmilière

ballets du bâton rompu

nos sourires ou riz au lait

versés sous nos pas

étouffés pêlemêles

tout Traviata

nos pas !

mémoire de l’exilé de bout en bout

relégué par les odeurs et une béance

recherchant l’ouverture

diaphane – diaphonique – euh… !

épuisement d’un temps intercalé

où rien ne s’assemble et se dédouble

œufs brouillés de l’enfant

tout savant

baromètre des ombres

fine et finissons-en !

il n’y a rien pour toi ici ?

Apollon manqué

ailes et voiles et temples et carrefours !

mansuétude

blanches fissures

enfuie

déraciné

malheurs sous l’abri

sous nos pas de tambour, en mur

seule cette perte

je repêche ton regard à moitié endormi

puisque du jour on aura oublié

Une réponse à « La perte »

  1. La chute est merveilleuse!

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