le jour s’endort
un peu moins dans la décrépitude
j’apaise le flux du sang
les rives où je me retrouve ne sont pas miennes
comme ce jour-là : divin !
je ne l’ai pas observé dans mes souvenirs
ne croyant plus à l’immuable ici-bas
je regrette un ciel perdu qui bavait sous la pluie
je regrette aussi pour Noūh
et un tas de sièges
( je lui dois comme toi qui lis ! ).
suffit-il de croire, – tu as beau t’affairer ?
à bordeaux, c’est l’après le déluge qui prédomine
j’invente des chapiteaux
où je sacre tous mes repentirs et infidélités
est-ce que c’est le son d’une cloche
son astre tinte le fond
au soir d’une sordide réaffirmation
je dîne seul au kfc

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