l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie


Hagard

le jour s’endort

un peu moins dans la décrépitude

j’apaise le flux du sang

les rives où je me retrouve ne sont pas miennes

comme ce jour-là : divin !

je ne l’ai pas observé dans mes souvenirs

ne croyant plus à l’immuable ici-bas

je regrette un ciel perdu qui bavait sous la pluie

je regrette aussi pour Noūh

et un tas de sièges

( je lui dois comme toi qui lis ! ).

suffit-il de croire, – tu as beau t’affairer ?

à bordeaux, c’est l’après le déluge qui prédomine

j’invente des chapiteaux

où je sacre tous mes repentirs et infidélités

est-ce que c’est le son d’une cloche

son astre tinte le fond

au soir d’une sordide réaffirmation

je dîne seul au kfc



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