la mort en moi et ses sinuosités lorsqu’elle s’insinue, induit mes choix et les cimente durs alors sont les entrebâillements des portes
d’ores et déjà ritualisées, un cri ! c’est à ces moments rares que je ramasse les miettes d’humanité, de la vraie vie
et l’autre de quoi m’enduire à l’ombre d’un oliver que j’avance à vue dans ma parcelle
– Je marche sur mes pieds nus

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