l’été les fenêtres sont grandes ouvertes
je porte une cape transparente et chiffonnée
et mon bermuda est humide
je pleure et halète péniblement, apeuré
la voisine de mon quartier cuit du riz dans la cuisine familiale
le vent fait gonfler sa djellaba à petits motifs amusants
comme un drapeau aux couleurs indéterminés
je suis perdu dans l’âge des premiers émerveillements, –
Et si par malheur la chance me tourne le dos !
elle qui n’a plus le temps de me cultiver de ses soins affectés
un mal identifiable entre tous : Nous allons plus revivre cette belle histoire d’amour.
l’une des raisons est que pour elle je me détraque le kaléidoscope, les ongles
mes anges de la prédication me susurrent
entre les mains de la providence
des solutions prêtes à l’emploi
que je ne révélerais pour rien au monde ici

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