l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie

à la ville de Milla.

exclu, parce-que d’une condition pauvre, pour le bien et pour le pire, mais surtout dans le pire des mondes ! comme ma solitude que je mène contre vents et marées, n’est-elle pas jouissive ! 

un chœur dévale enchaîné à la galerie de cristal :

vie d’ascète

cristal

tout change autour

où je disparais

reflets de l’âme

lumière 

exclu, parce-que d’un pays Kabyle, pour le bien et pour le pire, mais surtout dans le meilleur des mondes ! ma solitude est moribonde et qui cède, sans jamais fléchir !

un chœur dévale enchaîné à l’as de pique  :

vie d’échanges

as de pique

rien ne reste ni ne perdure

où je me dispersais

que l’on nomme aussi psyché !

lumière

nous admettions plus les différents

par crainte de leur ascendance

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