grippe
ou la fuite des vents
mue et morveux
douceâtre comme les peaux
boulevards bordelais qui transitent
quais embrumés
retardataire et à l’heure
humeur à la Gabin
Un singe en hiver
ainsi qu’un anniversaire de l’anneau
dessous les tambourineuses étoiles
le présage d’une noyade
parce qu’il y a un soleil
les lendemains d’une noce
extrapolations d’un intérêt sous les lampadaires
Richard sa majesté des affaiblis
s’assoir sur un fauteuil mirobolant
proverbe et flasques abattis
tapis recouvrant les sexes
les blancs
dogme du piéton
une histoire à la barre
plaide encore pour les étoiles
Aurore file la fin de l’été
je me pouille sur le chemin des poètes
comme j’en croise de si vrai

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