l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie


La perte

fourmilière

ballets du bâton rompu

nos sourires ou riz au lait

versés sous nos pas

étouffés pêlemêles

tout Traviata

nos pas !

mémoire de l’exilé de bout en bout

relégué par les odeurs et une béance

recherchant l’ouverture

diaphane – diaphonique – euh… !

épuisement d’un temps intercalé

où rien ne s’assemble et se dédouble

œufs brouillés de l’enfant

tout savant

baromètre des ombres

fine et finissons-en !

il n’y a rien pour toi ici ?

Apollon manqué

ailes et voiles et temples et carrefours !

mansuétude

blanches fissures

enfuie

déraciné

malheurs sous l’abri

sous nos pas de tambour, en mur

seule cette perte

je repêche ton regard à moitié endormi

puisque du jour on aura oublié



Une réponse à « La perte »

  1. La chute est merveilleuse!

    Aimé par 1 personne

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