de coton
les sept heures
parachutés
sur tes yeux opiacés
comme des raisins verts
un parfum de poème
une foudre dans ton cœur
comme les éclairs sur la toile d’un peintre
bourdonnement quasi lointain
vaguement
à l’ombre
je m’allonge sur les rêves de ta coccinelle
de rouge
l’écharpe de l’écolier en mal de fenêtres
dessins d’une abbaye
dessins de ta courbure
s’éveillent
tant de mystères
qui ne valent ta caresse
morsures d’une étrange bête
lente d’une douce confession
effervescent
comme les chants oubliés
je m’agrippe à ma bouée de plaisance
de légers vents sur les roseaux
tout aussi contre toi
tes âges étagés
sève
peu de zinc !
désolé de te croire verte
ton onir
par lui charmé
comme insuffler une seconde fin
à tes matins
de gris
je m’essuie par crainte de trop m’y plaire

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