Longtemps, trop longtemps

vapeurs

et demies lunes

fissure – parlant du lierre

par où ?

temps de poux

de l’enfant

à la septième marche

jusqu’au sang

les genoux

tête contre tête

inaccoutumées

l’étrangeté de sa nuit

la proximité d’une chaleur

que l’on tait – taira

que l’on contourne

derrière des mots

les mots d’autrui

sous des couvertures plissées plissées

Une réponse à « Longtemps, trop longtemps »

  1. Avatar de Frédéric G. M.
    Frédéric G. M.

    La magie de votre poésie est de nous emporter dans la rivière de la pensée et du rêve, par de fulgurantes associations. Une fois de plus, bravo !

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