Non classé
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Comme c’était l’heure des courses, je me retrouvais en face des rayonnages algueux à porter de la main. Je n’existais pas. J’aimais l’enfance rude des Balkans, les apatrides et les vagabonds. Ils disaient que les justifier, c’était les aimer. Je n’en pouvais plus de vos scènes cyniques. Je levais la parole, le chef de fil Continue reading
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Nous étions souvent appelés vers un ailleurs, comme répondre à l’envie d’un voyage. J’avais une pleine conscience de moi-même et de ce qui m’entourait. C’était parfois dérisoire, puisqu’il y avait un revenir. Le revenir ! Le paradis blanc sur bleu ou bleu sur blanc annonçait le crépuscule, le siens. Je me demandais comment pouvait on Continue reading
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Je chassais les nouvelles d’où qu’elles venaient et la partition, afin de rêver comme l’esprit d’un fleuve et jalouser un peu l’éternité des papillons. Lorsque tout s’éroderait à l’épreuve du temps, je briserais le gel ! Je reverdirais les mots. Je jouais des airs d’exilé avec ma flûte du maquis, des grivoiseries de berger… , Continue reading
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J’essayais de l’atteindre de mes yeux incompris, seul l’horizon brumeux semblait l’absorber. Elle était là avec un air timide et moi d’instinct, je voulais la pénétrer. Le fracas des vagues pesait de mille invectives. Les paroles se brouillaient. Le vieux soleil se brisait sur mes os de nacres, je suivais sa régénérescence, une traversée sans Continue reading
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On ne pouvait lire qu’une seule face à la fois d’une pièce, le côté pile se laissait deviné. Le livre était presque illicite dans certaines régions, peut-être introuvable. Ils disaient que c’était une perte de temps, absurde ou carrément une folie, – Étiez-vous personnellement atteint ? Une distinction entre le grain et l’ivraie, entre autres Continue reading
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J’avais commis quelques erreurs durant la précédente saison sportive, la plus marquante entre toutes et sans déceler le manquant de l’histoire, je changeais d’entraîneur et de club. Je ne tenais plus dans mes baskets, sinon que cette manœuvre sonnait le glas de mon destin. Une exode intérieur. C’était bien la mort des bienheureux. Je mettais Continue reading
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Vous devriez arpenter l’échelle du temps jusqu’à vos origines lointaines, pour mieux vous défaire. Un homme ou une femme défet de la médiocrité verrait dans des eaux limpides. Croyez en vous-même comme Hercule ou un millier de montagnes, un jour vous récolterez de plus grandes joies Continue reading
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Il faisait si doux de vivre ailleurs. Je ne m’appartenais que pour un temps. Avec un poste radio c’était l’imprévu à l’état pur, une invitation de permuter assurée, l’une des issues possibles vers le monde des rêves sans efforts… , etc. Sans quitter le ciel de l’appartement, mes hanches bien au creux d’un fauteuil. Je Continue reading
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Les hommes nous inspiraient à plus de cruauté. Les bois des vitres formaient une croix. Je respirais le dos appuyé contre un mur. J’entendais les fées qui regagnaient les lieux en me promettant de les aimer d’une autre semence. Je regardais ce corps qui un jour me trahirait, sans doute épuisé. Je sautais du haut Continue reading
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J’étais emplis de sentiments. Je projetais mes attentes et une part de moi-même. Je prenais conscience de ce baptême lors de mon entrée en crèche, comme pressentir qu’Il m’accompagnait durant. Je croyais me souvenir qu’il y avait une fille à chacun de mes bras. Je ne me vantais plus, la dérision m’avait poinçonné. Je me Continue reading
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J’étais à la recherche des lettres d’amoureux perdues peut-être dans le temps, une occupation honorable, puisque je tenais cette information d’une source sûre. Était-elle arrivée jusqu’à moi… , était-elle arrivée jusqu’à moi pour me sauver ? Je rêverais chacun de mes souffles qui me rappelait… , qui me rappelait à quoi ? J’étais le chantre Continue reading
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La nuit noire s’étalait et mes yeux tombaient sur une toile imaginaire, on aurait dit l’un des tableaux de Paul Gauguin, mais cette fois sans le cadre mural. C’était une toile sur un mur blanc. Il y avait d’autres bruits parmi l’écoulement d’un ruisseau. La lourde maison avait des coutumes ennuyeuses. Il y avait mes Continue reading
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Les visages défaits que l’on entrevoyait en nous-même pour retrouver une dignité flambant neuf, et leur souk, et leur stuc… , blanc évaporé ! Arrière ! Arrière ! Si peu de choses me nourrissaient. Beaucoup me dévoraient. Je vivrais plusieurs nuits, plusieurs aubes d’une ère nouvelle, même si elles sont toutes navrantes et qu’aucune ne Continue reading
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Ils disaient que c’était des destinations insoutenables, un cloaque ? Ils disaient que ce n’était que des fatalités, des rumeurs lointaines. Qu’est-ce qui nous faisait miroiter ou ils ? La télévision, les parkings, les nuages… , etc. Comme un magma souterrain, le contenu en entier était sujet au poème, même au-delà du tangible. Il me Continue reading
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J’errais parmi les peupliers endormis et ma ville natale se dédoublait, une écorchure ! J’avais en mémoire de vielles querelles de clochers, comme mon iniquité. Je m’asseyais au pré du même arbre incréé, un fruitier cabossé qui de son astre s’épanouissait, loin des rivages et toujours à l’école des jeunes apprentis. Je parlais de ma Continue reading
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Je ressentais les années d’errance et de fuite, les départs par centaines et les sentiments de l’espoir avachi qui les accompagnaient. J’admirais la capacité de Mehdi, à se tenir debout en blouse toute la journée et la moitié de la nuit, il me donnait l’impression que je n’avais jamais travailler. Je n’avais plus la capacité Continue reading
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J’étais porté vers les interactions mystiques, comme si rien ne m’arrivait ou n’altérait mes poussées créatives, une torsion de l’esprit jusqu’à la pointe de l’extrême. Je n’avais rien avoir avec le commun qui refusait la part du merveilleux dans le cœur, l’abandon aux nostalgiques rêveries… , etc. Comme un enfant s’adonnerait dans le vent, et Continue reading
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Il n’y avait plus un mot d’amitié, plus personne n’apportait de solution ! Ce monde gagnait à tous les coups, Il, Dieu gagnait à tous les coups. Je finissais seul et béat. Les épines du rosier me piquaient, tranchantes qu’elles étaient dégueulasses ! Je fumais entre temps, attentif à la durée de ma cigarette. J’étais Continue reading
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J’étais défectueux comme la machine dans mon rêve initiatique d’il y avait longtemps, le cambouis était-il un signe ou parce que justement je rêvais ! Même si c’était toujours à contre courant. Je buvais et sortais tous les soirs puisque tout était voué à disparaître. C’était lespeurscoeurs de l’homme que j’étais qui ne pouvait oublier Continue reading
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On m’appelait l’ancien dans le quartier, mes familiers étaient un vestige. Je me disais que nous tous nous serons perdus. La mort se résumait dans certaines régions du globe par un échec personnel et cuisant, dans d’autres par un aboutissement, la mienne, fictive, était une célébration. Fort moment de solitude. Je ne passais plus par Continue reading
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Il faudrait croire que j’avais vos visages sur le dos tout courbé, – Que devrais-je faire aujourd’hui de votre absence ? Le crève cœur de mes supplications restait sans échos. Je n’avais aucune idée des raisons de mes pleurs. Lorsque je marchais dans les rues, je croyais vous reconnaître parmi les meilleurs. Je voulais vivre Continue reading
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Je contais à un camarade, mon rêve de la nuit passée, mais d’une tristesse, oh mon Dieu ! D’une tristesse ! La Sophia des jours nous apprenait au mieux à les écouter, – Étaient ils un non-savoir ? Une passion que j’enterrais à l’âge de 21 ans, elle aurait pu s’achever cinq ans plus tôt, Continue reading
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Je me souvenais du jour où je commençais à survivre. C’était pendant les grandes vacances. J’allumais la télévision, comme un jour routinier à lutiner devant muer. J’avais tort et imbécilement jeune. J’écrivais des poésies sur tous les supports. Elles venaient parfois et je les fuyais. Par la suite, je les accueillais. J’alignais pour ce faire Continue reading
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Une ombre trônait dans l’hospice, je rêvais de caresses futures en dansant dans les locaux, sans même bouger de mon lit sous les vapeurs. Je le tenais pour primordial dans une maison, mon poste était comme une seconde peau. Il meublait mon quotidien monotone d’une transmission continue, ou presquement. Certains soirs de gaie mélancolie et Continue reading
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Ils m’affublaient de différentes expressions tout le long de ma légère existence, semblables à des étiquettes, des sobriquets ! Je faisais l’impasse sur les insultes gratuites ou justifiées. J’avalais des kilomètres d’une douce pente, les champs stériles défilait à la renverse. Je voyais un fauteuil de confection anglaise suspendu à un arbre, du polystyrène accolé Continue reading
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Ainsi sur une felouque en papier artisanal, je m’allongerais sous le figuier du jardin pour m’émouvoir dans la froideur du temps. Comme sortie d’une longue vague écumante, une déesse berbère ravivait le ciel et les arbres de ses courbes aux couleurs chatoyantes. Je m’ennuis de faillir. Je fuyais les classes et les bancs du petit Continue reading
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L’humble pendule de bois se détachait dans le salon, une antiquité. Le coucou ne fonctionnait qu’une fois sur deux et les hôtes ne savaient pourquoi. Mes larmes coulaient vers le bas, comme une eau qui jaillirait d’une source. Cette eau était dégueulasse à boire et en cela c’était une saturation. J’entendais par un camarade qu’un Continue reading
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Juste la life et mes chaussures
Parfois Ils ne soignent Pas Les pieds Par peur Peur que L’on S’envole Et puis Ça pue Et n’oublie pas Tu arrives Avec un bobo À la tête T’imagines Quelqu’un dire On a pris Soin De toi De la tête aux pieds Continue reading
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Contemporain de moi-même
Il m’arrive parfois de rester et de discuter une journée entière pour une feuille ou deux à rouler, avec des personnes qui ne m’apprécient pas tant que ça ? Mais qui dit aussi que ce mot n’est pas une fiction… , je ne vais à chaque situation qu’à l’interstice de la vérité, le vide ! Continue reading
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Flotter
Celle que j’aime n’a pas bougé de ses jardins Partir En Australie Tout bien ! Tout va bien ! Ce n’est pas si mal J’irai… , Day to Day Elle m’aima un jour & n’a que faire de ma douleur I am ok with Marie Que j’aime, c’est vrai Continue reading
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Questionnements
En France, c’est clair, je me retrouve souvent rejeté, par des groupes où j’ai lié, je crois, des affinités. Je préfère dans ce cas garder le silence, sans soucis. Le laisser vivre, je ne le rencontre qu’à l’étranger, même pas dans mes pays natals. Chacun impose son système, alors qu’il est à chier, vomi. Mais Continue reading
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Le notre
Pourquoi tant me voir souffrir alors que j’ai souvent pleuré Est-ce à cause de la bonté entre mes côtes Ou simplement l’indifférence que je te témoigne D’où naît un sourire ? Qu’est-ce une prière dans les tourments de ma tête ? Ce doute affreux qui m’anime Si tu ne vas mieux Continue reading
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Arrêt pour arrêt
J’aime à m’imaginer parfois comme l’une des représentations de Hoper, un personnage sur une toile, peut-être à un arrêt de bus. En ce moment j’y campe. Le froid me ceinture les mains et la hanche, un boa le long des boulevards. Même mon incompréhension de ce monde, le réel, me semble incomplète Malgré l’instruction que Continue reading
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Écran dis moi qui est le plus beau
Et si je choisis une personne, au hasard, dans la rue. Je lui parle poliment, en lui demandant une capture d’écran de son téléphone. Il me faut bien la chercher bien évidemment Là aussi, j’aurais peut-être une œuvre plastique ? J’imagine l’une d’entre elles visionner du softporn ! Continue reading
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Patios au coucher du soleil
à Christophe. Les feuilles des arbres chantent sous les vents Nous parlons de galaxies Elles chantent au vent Au vent Il me dit tu es un garçon sympathique S’il portait une barbe j’aurais dit Un souffle Continue reading
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Midi
En ce moment j’ai un reproche à faire à la terre entière, ça va mal autour, vraiment. Et puis purée, je suis le dernier à le dire. Je ne sais plus quoi penser de cette nouvelle ère, on y est ? Elle arrive ? Si seulement vous aviez une idée de ce qui est entrain Continue reading
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Où est le bien ou sur la mauvaise route XIII
Tous les jours j’entends des propos semblables, injurieux, mise en garde, menaces, diffamations, que tous les jours je me fais avoir par leur manipulation, que je suis millionaire, que je pèse des millions, qu’ils vont faire venir la police, l’huissier… , que je vais voir et finir sous camisole ou en prison… , et à Continue reading
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Ombre qui se détache des arbres
good is the God time well it’s God’s time anythinks…, oxymoron ? Trin Bat Palin Mater i am the man without socks who greets you and i don’t really like the sun the flowers the azure the gates damn, what i doing very good here ! Trin Bat Palin Mater zouuu that i’m joking ! Continue reading
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Trouver justement ce qu’il faut, ce qui convient
J’espère en réaliser 7 photographies de chaussures capturer dans la rue ! * inachevé Continue reading
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Endrars com in
J’imagine tout sauf un catamaran, et voyant que je voyage, je voyage ! Je ne sais pourquoi je doute d’autrui… , ceux dont je doute sont mes amis, c’est par amour à eux que je danse à Abdoullah. Continue reading
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Twain City
un nombre incalculable de concepts, d’images et de mots envahissent ces formes de choses, comme celles-ci rien qu’avec des objets ordinaires. Pareil, j’espère réaliser une série Continue reading
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Ne tient pas pour authentique
au gré de mes pérégrinations… , j’espère en réaliser sept ! Et à ce qui paraît, pour l’avoir lus, la meilleure heure pour publier un article depuis n’importe où dans le monde est six heures am / pm Continue reading
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Reconnaître le cadre
Irrigations de 1 à 7 toujours ce pressentiment de la fin, de la mort qui me hante et plane pas loin, aussitôt suivit de l’idée que ce bout à bout d’histoires y contribuent…j’ai vécu le mur,j’ai pensé le mur en ses formes et ses contours,je crois à la nécessité du mur ! Continue reading
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Paniers
à Oussama. Une porte s’ouvre, je respire, j’évite, je décompte…, une voiture passe, j’entends : tu finiras pochtron ! j’ai mon œil dans le viseur. tout bien considéré : c’est le vice-versa du karma… , – peut-être peindre au-dessus, qu’en penses tu ? Continue reading
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Fourre-tout
à Le Perruche. … Moi Que veux-tu de moi Que tu ne me lâches pas, Rêve ? Le rêve Douze cygnes d’or Et douze lunes noires Moi Je veux des jours clairs et des nuits Clairs et sans secrets Le rêve … Suites 1920 – 1928. Federico Garcia Lorca. Traduit par Danièle Fougeras. voici que mon Continue reading
Bienvenue dans mon atelier !
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