l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie


Climats d’un deuil

quelques intimes démons assèchent les illusions de ma chair malléable :

les manquements à la soif

cent fois répétés… !

seule cette mémoire me tient captif

le vent souffle sur les résédas

de mon territoire

semblable au refuge et au désœuvrement

le changement s’est intensifié

d’un cran

dénommée : ruine.

ainsi vont les tourbillons

dans l’âge de mon cœur

un sablier où le sable ne tombe pas

elles se lèvent les paroles oubliés au milieu de la brume :

l’ensemble des restants : ô sombre forêt, rendez-nous s’il vous plait sa dépouille, nous nous acquitterons devant les morts et les vivants ! 

il n’y aura pas de cérémonie funéraire

il n’y aura pas de coups de feu

elle tombe la voix trouble sur une assemblée de veilleuses :

le point de vue du mort : les guerres intestines font encore des émules !

( un loup gris se penche pour voir ! ).



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