l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie


Poinçons sur une ceinture

est-ce que vous comprenez que l’on peut remodeler son passé à l’infini ?  

comme un peuple phage aux puissants élixirs d’amour

comme une vieille histoire racontée depuis le fond des âges 

comme un lavabo vieilli de faïence local

les émigrés sont comme au seuil d’un printemps universel

saisissez !

saisissez !

saisissez !

est-ce que vous comprenez que l’âme est trop grande pour une fourmi même pour s’y loger ?

j’étais rendu à des visages aux tribulations de lichen

j’étais rendu à des chœurs chorals fondus de sourires en chapeau de paille

j’étais rendu à des passages au quartier western sans âme familière qui vive

les émigrés sont ici pour moins que rien et rien au-delà

sans secours.

sans secours.

sans secours.

les moindres passions finissent en échardes

suivez votre veine !



Laisser un commentaire

Bienvenue dans mon atelier !

Articles récents

septembre 2019
L M M J V S D
 1
2345678
9101112131415
16171819202122
23242526272829
30  

Newsletter

Inscrivez-vous pour découvrir les derniers articles de blog et du contenu exclusif. Dans votre boîte de réception !

Adresse e-mail