l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie


Léon

à Célia. et à Chafik.

nous rêvons

d’une entité

plus intègre qu’une danseuse

soupçons… , – les fichus sont dramatiques !

l’ultime fête s’est ouverte

en coulisses

sur les danseuses étoiles

le bleu du soir

est

opaque

les guirlandes en papier déchirent le ciel

les vitrines exposent

la grande armée

les traits obscurs des marins

scintille discrètement

parmi

les ruines et les torches

la reine au vieux turban, une magnificence !

son règne est diaphane

sous l’égide des hommes

comme un corbeau blanc… , et la transparence !

( son ombre est rouge ! ).

un parcourt des dédales

sur une toile

d’un peintre antique

la masse insidieuse des lumières sombres

les trois derniers coups du gong

ondulent, très vagues !

on vilipende dans le quartier Auden

( nous sommes trois ! ).

les lunes linéaires

courbes et folles

drainent le bois des planches

les hérauts nègres sont les funambules à l’œil moite



Laisser un commentaire

Bienvenue dans mon atelier !

Articles récents

septembre 2019
L M M J V S D
 1
2345678
9101112131415
16171819202122
23242526272829
30  

Newsletter

Inscrivez-vous pour découvrir les derniers articles de blog et du contenu exclusif. Dans votre boîte de réception !

Adresse e-mail