l'atelier du poète

partir au loin et suivre les trois lignes de l’horizon où qu’il fait clair comme une chandelle dans mon cœur mon regard qui se pose mes rêves inentamés mes parcelles du réel mes chaussures trouées par la pluie


Porte Dauphine

à mes nièces Naelle et Shikha.

vous saurez être des femmes rayonnantes pour aimer.

Même toi, Nedjma, ma belle étoile !

Tu m’as laissé seul dans les déserts nocturnes

Avec le cœur qui frémissait de peur

Dans la cour du grand édifice

Embrasse-moi

C’est le souhait de la corde

Et moi mon étoile

Quand les souvenirs se dérobent à l’hiver. Djaroua Allaoua Ouahbi.

Traduit de l’arabe par Abdecelem Ikhlef.

enlevez vos chaussures

allongez vous

fermez vos yeux aux alentours

rentrez dans le noir du charbon

écoutez votre musique intérieure

respirez calmement et avec délectation

vous êtes sur une herbe artificielle qui pique

ne bougez surtout pas sous l’ombre du sycomore

comme un meuble caché aux regards distraits

un vieux tableau accroché au mur il y a longtemps

vous vous souvenez du bleu du ciel : l’épidémique !

élucidez le mystère de votre plus grande peur

restez au-delà de la fermeture du parc

vous regardez à présent la lune géante

vous vous s’y remettez comme à vos habitudes

un voile nouveau sur votre épiderme

vous ne réouvrez pas vos yeux aux sanglots

vous parlementez en vous-même



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Bienvenue dans mon atelier !

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