( Ma muse me parle parfois… )

ma muse me parle parfois des petits riens ma muse me parle parfois de la nourriture ma muse me parle parfois du vrai ma muse me parle parfois de l’invraisemblable ma muse me parle parfois de la beauté        ma muse me parle parfois de l’endroit      ma muse me parle parfois de l’envers ma museLire la suite « ( Ma muse me parle parfois… ) »

( Il était une fois Facebook… )

j’aime ma vie j’aime la vie des autres j’aime les Antilles, même si je m’y suis jamais rendu j’aime les acrobates j’aime ta peau j’aime le ciel et les nuages j’aime l’eau et le feu j’aime le noir et le blanc   j’aime les gravas dans les jardins j’aime le rouge de l’aurore j’aime lesLire la suite « ( Il était une fois Facebook… ) »

( Sacrément épique )

tu existes je crois connaitre tu habites j’habite ton cœur je me balade dans les rues de Tokyo… tu penses à ce jour dans le vague de l’esprit c’est déjà penser l’avenir, il suffit d’aller de l’avant ! Dieu, Dieu, Dieu, Dieu… il y a du vent   tu as parce que je dis tuLire la suite « ( Sacrément épique ) »

( Épiphane )

oscar le vent et épiphane marcher vermine laine effiloché porteuse secret encens doigts fins grisette histoire fraude suspendre l’étreinte la déesse des buissons et des rivages salés amoureux fou cavalière affreusement flanc ossivore éphéméride éphémère coûteux pour l’enfant m’abreuver ciel argent armorique couver âme ses eaux troubles sont peu profondes images féerie satellite converger coupleLire la suite « ( Épiphane ) »

( Catalyseur )

royaume du sud écouter radio voix pétillantes interférences chaudes de la pise à boire insoluble âge rareté organisation cascades idée grève gouffre fécondé réceptacle se ressemblent flâner friandises étude boucles le monde est féminin accueillir étrangers passeport noirs désert plusieurs sud âmes en peine immense silence sable gamme danser avec les vents des antennes surLire la suite « ( Catalyseur ) »

( Consignes )

conteneur jaune : aiguille bistouris intranules épicrâniennes brocards tout objet tranchant ou piquant activité cérébral des fougères en plastique, l’odeur d’un hôpital me revient familière sachet noir ( daom) : emballages papiers ordures j’aurais pu écrire mes idées de ce matin ancien vertige : si la justice divine existe, à moi elle me fait peurLire la suite « ( Consignes ) »

( L’élégante )

l’extase réinventé le maudit nuages forme yeux d’ivresses acide étrange lenteur bleuté carma courbe s’incline arc fibrille elle avait des boucles de cuivre l’esprit des conteurs les sons nocturnes merveille découverte au porte d’une ville enfant = marron noir papillon nos héros immobiles pieds de pierre mystère s’offre un dissous captive mille baisers complices

( Merci… )

les chemins du cœur… merci pour votre bénédiction ! les pluies noirs providentielles … merci pour votre bénédiction ! les offrandes … merci pour votre bénédiction ! la danse euclidienne des fourmis … merci pour votre bénédiction ! les écritures… merci pour votre bénédiction ! les femmes voilés à l’ignorance … merci pour votre bénédictionLire la suite « ( Merci… ) »

( Expérience )

écrans se sentir utile dernier écran une passion les deux mains dans les poches fruits lune de miel dernier fruit une passion plusieurs vies dans une vie pierres s’en sortir dernière pierre une passion déjeuner sur l’herbe nue cartes porte à porte dernière carte une passion voir venir la fin des haricots costumes fêtes savantesLire la suite « ( Expérience ) »

( L’oxygéné )

: 1 une chose un être à la dérive d’une mémoire surannée parachevé par ses aînés il était à peine né de ses rêves ce n’est pas une lourde médecine ni une conscience d’Intermarché  dans une cadence confuse et folle    ses monts étaient positifs  : 2 quel piètre poète  est-il empêtré ?  sourd aux ventsLire la suite « ( L’oxygéné ) »

( Hurluberlu )

… j’implore la pitié d’un toit qui s’écroule, quand je mets le premier pas, la terre bouge… qui peut me délivrer de cette frayeur ? «  Djaroua  Allaoua Ouahbi.     mon étoile et moi… on construit un fantasque royaume pour autrui mon étoile et moi… on change la face du monde depuis le berceau jusqu’à notre vieLire la suite « ( Hurluberlu ) »

( Sonnet fétiche )

Alors qu’eux étaient pour une poésie du crépuscule. Pour une poésie de la nuit. Nous autres nous défendons une poésie de l’aurore.  » Manifeste 1963. Nicanor Parra. – a,- a,- a,- a,- a,- a,- a,- a,- a,- a,- a,- a – a,- a,- a,- a,- a,- a,- a,- a,- a,- a,- a,- a – a,-Lire la suite « ( Sonnet fétiche ) »

( Dans l’heure )

À Chouaib. je rêve de faire un long voyage au-delà des dunes et choir sur place que par affliction, je commanderai aux fleuves hors des lits, tout en étant pur et cruel je rêve de recevoir un versé comme une goutte d’eau dans les profondeurs de l’Etna je rêve que l’être qui habite mes cottesLire la suite « ( Dans l’heure ) »

( Jour de vote )

toile rajeunie                                                                           salut à nos femmes du rabougris                                                                           au revoir aux chrysanthèmes comme tu souhaites                                                              et puis oui belle silhouette                                                                        verte tige vestige céleste                                                                        dilem du témoin                                                                                                     voisins comme âge âme d’écolage                                                                        et mesgoule le mulet ! magie d’éthique                                                                      gris merveille moderne ethnique                                                                 coupures fines sur une lamelle yeux mousselines                                                                                    de noir                                                                                       vieille accrocheLire la suite « ( Jour de vote ) »

( J’attends … )

j’attends le jour sans mémoire j’attends le jour pour m’ouvrir au monde j’attends le jour pour voir l’orage j’attends le jour pour sortir de l’ombrage j’attends le jour pour creuser mon trou j’attends le jour pour aimer mon bourreau j’attends le jour pour m’identifier j’attends le jour pour démystifier  j’attends le jour pour un accidentLire la suite « ( J’attends … ) »

( Alcohol )

je buvais pour des réveilles ivres je buvais parce que j’ai le sommeil agité en suivant une thérapie … je buvais pour effacer l’affront je buvais pour me rappeler sans raison aucune ou pour un tas de raisons je buvais parce que j’avais une âme je buvais parce que j’avais une mort les week-ends etLire la suite « ( Alcohol ) »

( Et si … )

A Anne. et si de ce monde bureaucratique et obtus je répondais par un autre rêve je reste sans activité spécifique l’autarcie me fait bander longtemps et si un jour j’éprouve le besoin de comprendre seul l’aride parmi tout met nécessaire lorsqu’on est consacré à la grande heure sans secours rêve, rêve, rêve … auxLire la suite « ( Et si … ) »

( Le jardin des solitudes )

A Joël. qu’il tend son soul les ailes déployés ou qu’il revivifie sa verve transposant son regard de prince sur les choses animées  revues  debout qu’il garde son cul au chaud ou qu’il veille sur les statues de pierre  étouffant sous son duvet de plumes   le divin souffle de la nature  indifférente hostile un cygneLire la suite « ( Le jardin des solitudes ) »

( Après quoi )

je me noie dans un froid sombre une catastrophe se profile sur ma tête et des rafales de vents reviens à moi mon petit bulot reviens ! je me convaincs  sur la banquise de tes pupilles asséchées que rien ne fut jouer d’avance rien n’est jamais perdu ils nous ont offert un destin sur desLire la suite « ( Après quoi ) »

( Qu’est-ce que…, c’est ! )

A François. tous les loups ont un poème sauf un l’idiot de la meute lui il préfère réciter tous les poèmes de la meute  tous les hommes ont une hutte sauf un le fou du village lui il préfère passer la nuit chez les autres  tous les dieux ont des fidèles sauf un arés deLire la suite « ( Qu’est-ce que…, c’est ! ) »

( Au-revoir le jour )

A Noussia. trop de beauté peut nuire à votre équilibre psychique… les étoiles sont lointaines les étoiles sont proches qu’importe où je suis je vis cela me suffit les étoiles parlent les étoiles chantent qu’importe ou je vais je suis cela me suffit les étoiles dansent les étoiles rêvent qu’importe qui je suis je risLire la suite « ( Au-revoir le jour ) »

( Conceptions )

la conception de son cœur-hiver est rude sa joie me polarise il ne m’appartient plus il est célébré ce couchant magnanime vous rassérène, – chut – chut …! un désert froid le cœur des vides le cœur des pleins de bonheur la conception de son cœur-hiver est rude ses gouffres qui scintillent oh, le feuLire la suite « ( Conceptions ) »

( De soi )

es-tu l’arpenteur des dédales d’un songe ? un tout ou passe une lourde stupeur un tout dans des intervalles de bonheur minime comment les nuits se soulèvent sous tes yeux ? cependant le froid de tes rêves de doigts délurés comme chavirer l’âme de tes écrits combien de monstres marins faut-il avaler ? tu connais machinLire la suite « ( De soi ) »

( Syndrome moderne )

co : copyright cowboy à culottes blanche cocorico po : poteau popo dans le pot polyphonique la : la, la, la…l’enfance rêvée ! laminé l’arctique  copo : copponex coppo-next pola : polarisation pola nue sur une photo en noir et blanc cola : collation embrassade dans des bulles ! collaboration poco : poco allegro poco poco lapo : la peau lisse l’apothéose deLire la suite « ( Syndrome moderne ) »

( Hantises )

j’imbrique mes chantantes redevances avec ces figurines abîmées sous ce ciel inodore décharné tout ça fuit sur la fastueuse porte des ponts comme cet oiseau malveillant qui surplombe la céleste ville … et me hante  l’entrée d’or fontaines ensemble désir inachevé perdre le nord le noir du rejeton c’est un crève-cœur c’est une baliverne deLire la suite « ( Hantises ) »

( J’irai au fin fond du monde et voir de quoi est fait mon rêve )

oh Dieu que c’est dure d’aimer ! non pas… non pas ma vie, c’est dure d’aimer ! elle va chercher de l’eau au fond du puits à quoi bon mon cœur de souffrir autant  ceci est mon adieu, ceci est mon adieu, seul devant des ouvertures … ! l’hiver cheminées de fées l’air frais marshmallowLire la suite « ( J’irai au fin fond du monde et voir de quoi est fait mon rêve ) »

( Dérive )

est-ce qu’une œuvre se construit sur de la douleur, certainement, moi, je serai poète, un poète de génie… anémone des bois brouillon d’âme atmosphérique une rivière à vents de l’enfance fantasmé forte comme ses remous d’égout d’anciennes voix troublés et anéantis   chute du sens en cataclysme je donne vie au soi je redonne laLire la suite « ( Dérive ) »