Parenthèses
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ton nombril est loin l’eau jaillit des coteaux circonférence limbique ( une langue que tu ne partages pas, réessayes ! ). ton nombril est loin de tes seins l’eau jaillit des coteaux circonférence limbique ( oh, que tu respires ! ). qu’est-ce un poète, n’est il pas un homme presque comme n’importe qui ou pas…
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à Anne D. et si de ce monde autocratique et obtus je répondais par un autre rêve je reste sans activité spécifique l’autarcie me fait bander longtemps et si j’éprouve le besoin de comprendre seul l’aride parmi toutes les vérités m’est nécessaire lorsqu’on est consacré à la vindicte sans secours rêve, rêve, rêve… aux lassitudes…
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une collusion l’endurer juste un après… sans bruit s’éclaircit ciel et doutes un temps trace / fouille le long trait qui dit : immédiateté. emporte oscillante vérité c’est toi. noir mat in-octroyé tu rendossais à Palerme ses ailes à son image vieille contagion, aucune rainure tel quel : elle elle ne pouvait te vivre.
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par où je fraie un chemin ? peut-être par ici… ou là-bas entre les blancs ouatés après le point. plus près… sur le lit d’un poète qui veille nulle part… il me cherche : à la radio sur un parking baille louche hoquette alors, une murène ? Poème :
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l’œil porte sur la flamme verte de ne plus se souhaiter la mort écrire région mélodie du cœur qui porte éclairs et cendres en dedans des poumons dorsale moelle torche feu de l’action lit de personne lourde tête étincelles silence j’étais mien avec l’autre au naturel pour un laps de temps
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grince orgueil du cœur blizzards lumières d’une ville feux flamboyant nuées d’une grange sans ésotérisme et joie foule mausolée tapi rien que là toit à mille lieux à mille têtes sereins rêves flûte soupirant oies promesse peut-être une dernière à lui à l’écho de son parfum coquelicots bras rouges de froid enlacement grippe arômes homériques…
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un champ dans le trou une souris sourit en dessous de tout flou étrange aux alentours de la gnôle l’odeur de nourriture incompréhensible détresse elle est bête elle n’est pas verte les gens la déteste elle fait des choses insensés écriture décharnée dedans ou à la lisière un refuge isolé tumulte la vie…
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à Anne. je suis un garçon bien et bon qui fait le bien et le savoure quand je peux ( ce n’est pas ça ! ). je suis un garçon bon comme il faut qui fait le bien et le savoure quand je peux un ange ( pas tout à fait ça non plus !…
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oscar les vents et épiphanie marcher vermines laine effilochée porteuse secret encens doigts fins grisette histoire fraude suspendre l’étreinte une déesse des buissons et des rivages salés amoureux fou cavalière affreusement flanc ossivore éphéméride il aime le mot éphémère coûteux pour l’enfant m’abreuver ciel argent armorique couver âme esseulée les eaux troubles sont peu profondes…
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royaume du sud écouter radio voix pétillantes interférences chaudes de la pise à boire insoluble âges rareté organisation cascades idées grève gouffre fécondé réceptacle se ressemblent flâner de l’ouïe friandises étude boucles le monde est féminin accueillir étrangers passeport noirs désert plusieurs sud âmes en peine immense silence sable gammes danser avec les vents les…
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avalanche d’eaux circuit court été sublimations visible astre corne de gazelle Afrique lait exil ou exit au fin fond les maîtres sont bavards incarnation chants enchanteurs terrorisme de la joie courroucer baleines lance aux pieds vents emportés accolades baisers la musique de fond qui comble les Assis de petites balles, des ballades tremblantes sur mes…
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la toux d’un druide les hagards fluides aussi vite ! il y a des regards des amarres soulève soulève les torrents passe le temps qui cloque mégère prendre l’air rapide et légère est-ce que tu me vois ? choque face à la beauté fauve suspendu se prend le pavé songeurs qui errent adresse mais où…
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à Véronique. l’extase réinventée le maudit nuages forme yeux d’ivresses acide étrange lenteur bleutée carma courbes s’incline arc fibrille elle avait des boucles de cuivre l’esprit des conteurs les sons nocturnes merveille découvertes au porte d’une ville enfant = marron noir papillon nos héros immobiles pieds de pierre mystère s’offre un dissous captive mille baisers…
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hexagone pubs inconnue kilomètres science penses-tu ? malade diagonale expertise grammatical de la nuit sur le jour théâtre meurtre soleil 15 : 24 une rue qui se terre un semblant d’entente avec les énergies de l’univers vous s’y trouverez votre compte pour sûre et quelque peu bander !
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écrans se sentir utile dernier écran une passion les deux mains dans les poches clés devant les portes dernière clé une passion les amis sifflent les loups fruits lune de miel dernier fruit une passion plusieurs vies dans une vie pierres s’en sortir dernière pierre une passion déjeuner sur l’herbe nue cartes porte à porte…
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vertige et vents sonores villes et poussière opposer réversible et subversive tribulations bordures et au-delà avalanche transitoire et ballons scotomiser collation ou corrélation les dessous des mots perdus un pas de côté marquer il n’y a pas d’énigme pour qui sait voir dans les reflets
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toile rajeunie salut à nos femmes du rabougris au revoir aux chrysanthèmes comme tu souhaites et puis oui belle silhouette verte tige vestige céleste dilem du témoin voisins comme âge âme d’écolage et mesgoule, le mulet ! magie d’éthique gris merveille moderne ethnique coupures fines sur une lamelle yeux mousselines de noir vieille accroche coléo couleurs…
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j’imbrique mes chantantes redevances avec les figurines abîmées sous ce ciel inodore décharné tout fuit d’une fastueuse porte des ponts comme cet oiseau qui surplombe la céleste ville … et me hante ! l’entrée d’or fontaines ensemble désir inachevé perdre le nord le noir du rejeton c’est un crève-cœur c’est une baliverne de première l’œil libre…
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indélébile droiture félicité dubitatif invitation cible poils cloaque chômage opinel et ficelle bleu lévitation je ronge un ruban infect cousu sur mon cœur est-il question de solitude, ou d’une quête ?
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à l’un du chemises qu’un rien lui miel processions idylle chemins ombragés douceur prohibé souffrez celui qui prend la corbeille il y en a plusieurs à l’usage pour ce recueil la votre est la première
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oh, Dieu, combien est dur d’aimer ! non pas… non pas la vie, c’est dur d’aimer ! ( elle va chercher de l’eau au fond du puits ! ). à quoi bon mon cœur de souffrir autant ceci est mon adieu, ceci est mon adieu… ! ( seul devant des ouvertures ! ). hiver cheminées…
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toi donner à manger aux enfants que moi j’adore lui privatif exfiltré de la vie belle même de son salut quoi dis pas enfants grave prie nous aimer quand la la la… la ! qui moi de vous jaloux adieu, adieu… bel étranger !
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à mon oncle Hakim. est-ce qu’une œuvre se construit sur de la douleur, certainement ! moi, je serai poète, un poète de génie. anémone des bois le brouillon d’âme atmosphérique une rivière à vents de l’enfance fantasmée forte comme ses remous d’égout d’anciennes voix troublés et anéantis chute du sens en cataclysme je donne…