Avril

alors que sur cette terre

qui m’est tendre

aux saveurs de miel

avec des revers et des pics

et ses scintillements

mes difficultés ont une couleur de miel

me frôlent de toutes parts

changent

et pèsent sur la balance

de l’oubli

si je devais comme poser une pierre

ou les suivre les compter

à chaque envie d’en finir

qui se ravalent sous l’innommé

de mes souvenirs

non plus d’historique

ni de ligne

en m’envoyant promener

m’envoyant percher percher !

comme sous un arbre qui ne feuille jamais

j’aime m’y voir au crépuscule

en quelques façons filé

et que je raccorde

raccordé

aux amers douceurs passées avec celles à venir !

je crois jeûner

qu’en est-il de la Sœur-branche ?

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