21 décembre 2023
-
L’accueil est double
à Fazil et à Nahil. le marcheur solitaire du désert qui se détache à l’horizon et qui rêve ne se déplace qu’avec son âme il est comme un arbre il est la branche un soir de tempête sa vie ses pays sont à tout jamais perdus que tu reçois permets-toi d’en prendre part et si… Continue reading
-
Copieux
l’homme cherche à se résoudre il sonde son âme dans toutes les directions depuis la nuit des temps comme allonger sur la lune tiède et au calme il répond à des leurres et souffre de la contrition et des hommes Continue reading
-
À l’aube
à Taous. une aube erronée d’été un cœur-folie éclairant et brutale, – les pacifier ! ( est-ce revenir au monde parmi tant d’autres feux, comme me trahir ? ). Noor il me suffit de répondre par : plus tard ! café et douce cigarette ! prières une psalmodie de l’aube à mon âme un murmure,… Continue reading
-
Argentique
je ne me souviens plus à l’endroit ni depuis quand me tiens morcelé il fait plutôt beau aujourd’hui même dans le cœur de mes voisins ce qui n’exclut pas leur violence ! après la tempête vient l’amour après le soi corrosif à moi la chaleur où j’essaierai de me rendre épave Continue reading
-
À l’été
à Isylle et à Rémy. les yeux du lézard ne voient plus clair la couleur fade sous le citron le souvenir de la prime vigueur ronge les os les soleils des nuits entravées la personne au téléphone ne veut rien entendre le regard regagne les girolles d’un panier moisi le bringuebalant infini baille derrière les… Continue reading
-
Au bord de la fenêtre
privation de ses libertés quelques fractions le minimum sur les cloisons de l’esprit une grotte approchait les douleurs creusées creusées la peur de tout raser en désert de raser les murs antérieur silence les infinies impossibilités autour le bruit introuvable était la phrastique sur le bourdonnement de qui était cette perle reviendras-tu, dis… , Continue reading
-
Tout le long d’un mirage
ensorcelé… , – j’étais comme à l’adolescence ne m’en sortant plus de l’effroi sans cesser de la réguler l’air devenait lourd – pesant comme mêlé à l’enfer oh, quel triste sort ! – oh, revenir à un peu d’oxygène sir l’ingénieur ! Continue reading
-
Une lourde porte avant le désert
l’horizon de mon cœur s’est obscurci l’espace de ma vie s’est rétracté l’au-delà résiduel des essences que je quête d’ici même et sur les chemins dans une boîte à huit coins velus où vais-je ainsi, marqué qui ne sert en soi comme sésame qu’à se délier Continue reading
-
En quoi es-tu
de nos baisers confus1 de nos langues entremêlées de nos méandres et de la poussière par mon âme et les coquillages une danseuse avec qui je partage le même félin désir ! le même déshabillé ! les ivresses qui susurrent tout bas les corps exaltés et d’éclats les corps comme un halo cela te rappelle… Continue reading
-
On dansait
à Véronique. cela commençait avec le quart de lune qui me semblait mystérieuse et arquée la sérénade des crapauds une fraicheur retombait si douce je voyais par chez toi au-delà de la baie vitrée les oiseaux dans la lumière de l’ouest les crépuscules du soir si beaux Continue reading
-
Une fleur de citronnier
à Fanny. en dépit de ton silence qui m’écorche le sang l’odeur du jasmin qui me blesse blesse de mille morsures de serpents la lune est une amie le soleil est comme une fête le jour décline morose comme les mots que l’on ne peut rattraper sur mes pays et loin de toi je suis… Continue reading
-
Chaland
au magic pub… 54, 56, 58 comme dans la nef d’une église gothique une sombre niche au lait froid et de froment la rue se nomme maréchal joffre vous y rencontrerez peut-être son apache à qui manquent une hache et un divin sourire les habitués s’anesthésient jusqu’à la moelle, verdict : cette enclave est… Continue reading
-
Chaâbi qu’à toi
à Mounia. l’ é d u c a t i o n d’ u n e j e u n e f i l l e p o u r l e s t e m p s d’ u n e b e l l e f e m m e t o n… Continue reading
-
D’une autre rive un passage
à Sihem. je m’assois au bord d’une banquette démotique avoisinant des journaux abandonnés et humides seul, je m’écrase sur le grand verre automnal la peuplade d’Afrique tient le cap sur l’Europe un ciel gris au-delà de mes lunettes bleues enduites d’un gras profond qui s’embue – ils ont des huiles sur le corps pour leur… Continue reading
-
Panser les mots
à Ghiles. les froufrous de la chandelle sont d’un charme à souhait vos yeux cernés détruisent la lueur du platane d’orient ils étaient l’expression vibrée de votre propre solitude qui tombe comme trois mois de courtisanerie tombent à l’eau Continue reading
-
Sur une table
à Chouibe. elle a fait un sacrifice d’elle-même pour renaître de nouveau nouvelle ainsi que cendre qui ne fume pas ! je suis artificiellement le 14 juillet depuis qu’elle m’a quitté j’étais encore avec cette femme sous le signe du fennec de quelle entité est-il question parlez-moi aussi de vous, parlez parlez… , Bordeaux, Juillet… Continue reading
-
Sclérose
je t’aimais dès lors comme une nuée ardente après tout ce temps perdu je partais loin lancé par ton idéalisation entre tes garde-fous : rêvant. je te voulais avec violence d’un lien indéfectible ne sachant pas te voir autrement ! maux gorgé boiteux filament sourire heurté souvenirs défunts 2 ) j’arrivais encore à sourire de… Continue reading
Bienvenue dans mon atelier !
Articles récents
Newsletter
Inscrivez-vous pour découvrir les derniers articles de blog et du contenu exclusif. Dans votre boîte de réception !
Adresse e-mail
