août 2024
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Où est le bien ou sur la mauvaise route IV
Je crois que mes écrits sont jusqu’à ce jour de jeunesse, malgré un vif regret ne valent presque rien, sinon qu’elles sont bientôt aboutis. Le temps est venu pour moi de n’espérer qu’une cellule … , la sédation et la musique ! Vous y voyez peut-être du François René C. Le Marquis ? Mais je Continue reading
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Où est le bien ou sur la mauvaise route III
Je me lève d’un lourd sommeil, il est envieront 21h. Je déverrouille le tel, à 12 caractères. Pas de mail ou autres ! J’ai oublié si j’ai déjeuner ou pris un café ! Il dit, attention, tu as pris ton café. L’un d’entre eux dit qu’il y a un huissier. Le greffier, c’est moi ! Continue reading
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Où est le bien ou sur la mauvaise route II
Cet aprèm, le médecin dit que je t’encule. Toujours en cet après-midi, le voisin dit tu vois que l’on t’encule bien. Il dit que je suis ton père. Il dit que je suis engagé par ton père. Il dit que tu as perdu ta vie, que tu es foutu. Je me dis que j’ai froid. Continue reading
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Où est le bien ou sur la mauvaise route I
j’ai fait de ce petit recueil une chimère qui me dépasse et qui est nourrit de fictions je reviens vers toi, Prophète de l’Eternel que je ne peux échapper à mon destin qu’un certain temps et l’issue ne sera que plus fatale ce recueil, comportera quelques poèmes il commencera avec cette épigraphe : Quand vous Continue reading
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Flashez à perpette
à tous ceux auxquels je n’ai pas accès. Ecoutez, écoutez… , Si je crois dormir lorsque je me réveille Le plus clair de mon temps au bord du lit Qu’un clin d’oeil me rassure Que trois points tournent ronds Lorsque je m’adresse poliment à une ia Et qu’il est cinq heures moins une Peut-être l’heure Continue reading
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Ronds de fumée
Une lampe qui éclaire dans le noir permet de voir à une certaine distance et de considérer les ténèbres autour ! Source inconnue. avez-vous déjà entendu quelqu’un dire qu’il mange de la raclette à son travail les rites et les pratiques barbares sont mon quotidien supra-réaliste il me revient la poésie qui demeure un mystère Continue reading
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L’indu
Tout acte est un acte de résistance… , Source inconnue. les besoins élémentaires de mon corps, mon esprit et mon âme comme la faim et le froid, le sable et le sel, le souffle de la poèsie j’ai aussi un cœur sans abri comme qui du manque est plein de tout ! le manque d’un Continue reading
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Un mort, ça creuse !
il m’arrivait de ne pas reconnaitre un mort je ne retenais les prénoms qu’après une fréquentation continue je reçois à présent un coup à chaque terrible annonce sur les réseaux et ma conscience s’alourdit de leur disparition je ne m’approchais aux enterrements qu’à peine pour entendre les prières et les habituelles incivilités mais jamais la Continue reading
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Non seulement nous observons mais nous sommes aussi contemplés par la nature
Nous avions un arbre, pourtant assimilable Un sapin, très vieux Presque sans âge, une tour de garde ! Le quartier depuis est devenu méconnaissable Abattu Quel acte tragique ! A la fin de ce qui en restait J’entendais ses plaintes et ses écorchures Nous disions qu’il était dangereux de jouer en dessous, qu’il risquait à Continue reading
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Soliloques
à celle qui saura m’aimer. Aussitôt après que l’idée du déluge se fut rassise, Un lièvre s’arrêta dans les sainfoins et les clochettes mou- vantes et dit sa prière à l’arc-en-ciel à travers la toile de l’araignée. Après le déluge. Illuminations. Arthur Rimbaud il me revient ton image radieuse que je touche, ses aspérités sont Continue reading
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Qu’importe si je te vois comme mon amoureux
à Zoubida. il avait quelque chose de l’empêché et un sombre cœur, ses yeux inoubliables cherchaient le renouveau d’alger. il voyait la soif des routes et les vents sonores jointement il rêvait d’une union de la parole, et ses factions ne se souciaient que des échelles à talonner. il se présentait comme tailleur de pierre, Continue reading
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Sensations
l’atmosphère de moisie qui nous magnifiait, le bleu-noir du ciel, les étoiles, ta peau, je m’en souviens : comme de ta voiture rouge métallique, une ZX de 1991 tu te tenais juste à côté, tes habits baissés… , elles filaient en demi-teinte ces punaises, de vraies bêtes théâtrales. elles mouraient autant les grands soirs de Continue reading
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La mort de Willem
à Wassim. ils se consument comme une chandelle, conscients qu’à moitié de ce qui crève les yeux, d’autres ne sont que les pantins de la folie, et tuent en de cruels hasards il y a des jours sans pareil miroir, – dévorez-vous les uns les autres ! je suis innocent, mon cœur douloureusement en peine, Continue reading
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Béat comme… ,
béat comme une incantation qui exhorte l’univers d’un guéridon, – n’est-elle pas belle, un chaos ? elle présage les sèves autant qu’un fifre, s’enthousiasmant de la gaieté des trèfles les atours envoûtants, bariolés, ne sont que les signes enjoliveurs, ceux des virevoltants. enracinés, ses ongles pénètrent ma chair, inondent mes balbutiements je la soulève comme tambour, trempette et timbale ! une ordalie sans Continue reading
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L’entraînement
à Sihem. ils sautent l’entraînement terminé la tête la première sur une terre rouge, leurs peaux glissantes et les culs bombés. ils ne se parlent pas, – pourquoi alors marcher ? vous vous figurez un train qui rentre en gars, non ? sauf qu’ici, le ciel mousseux leur tombe parfois sur la tête, comme la pluie Continue reading
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Savonneuse brume à pétrole
trop tard et dans les saisons coulait un nectar, la vie belle… , – enfin, Tizi-ouza ! l’attenante comme un vent de printemps parfumé de saligauds et de machines à l’huile où allaient les hirondelles fidèles à nos rues, des gorges blanches qui virevoltaient au ras du sol ? c’étaient nos matins de caramel, mes voisins respiraient sous les Continue reading
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Les façades d’Alger
à Ramzi. il marchait en plein milieu de la rue en tenant une petite baguette en bois dans sa main gauche, il était enveloppé d’un drap, de braises et d’un front où perlait la sueur il avait des yeux blancs semblables à ceux de Jacob Le Pacifique, et un ciel au-dessus qui l’ornait de son Continue reading
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À rebours de l’hiver
ils rentrent au port inquiet, une cloche retentit entre les poteaux de fumée. la lune est pleine et s’est éteinte pour un temps. j’écoute avec l’œil du cœur l’espoir luire ils sont ivres de sel, de la houle et des vents. la cale d’hiver est comble de cotons affrétés à skikda. ils gardent un mauvais Continue reading
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On aurait dû aller à Vérone
qu’est-ce qu’il l’enchantait, où cela raillait, l’itinérance ou plutôt l’irréalité de nos échanges ? un flash : les vrais soirs de Marie Antoinette, de marbre sa silhouette ! j’observais en silence mon retour, ennuyé à travers les routes… , ses féeries et ses effluves distingués, un ravissement mêlé à une sidération. je ne la nommais Continue reading
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Et puis, le dernier
je revois sur internet des vidéos idiotes d’amis qui se font des blagues, parmi tant d’autres publications ! tout me revient comme une farce, inimaginable, déjà entrevue je ne referme plus mes yeux sans qu’ils me visitent. j’aspire à déterrer d’autres joyaux pour m’en sortir quitte, libre de voyager sans croiser personne, libre de rêver Continue reading
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L’un ou l’autre hante
je reviens au parc… , je lis entre les spectres qui passent, sans la menace ! le livre parle à présent du style en littérature et d’analphabétisme, de géométrie sans espace je me dirige pour uriner vers les toilettes, – il n’y a de public que les urinoirs ! en marchant, ton nom me revient. je Continue reading
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Du jour, du messager et de l’homme qui vient
il est sérieux dans l’amour et les choses sentimentales, que trop bouleversés selon ses dires. il ne trouve aucun sens à donner à sa vie, errant sans lien ni but en suspens et à la limite se nourrir, il n’en éprouve jamais le besoin. il attend les hirondelles, ses aspirations passées sous silence à défaut Continue reading
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Jeunesse
j’aurais tout fait pour quelques-uns de tes mots sur un bout de papier, revoir l’un de tes sourires que je reconnaissais parfois sur mes lèvres, dans un lieu quelconque tu m’aimais comme un soleil, une étreinte… , – de quoi s’alimentait mon amour pour toi ? je ne le fuyais en rien, je n’y touchais plus, Continue reading
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Je n’étais au fond… ,
je n’étais au fond que ton amant qui se dépréciait, s’affichait avec ses lutineries. un coffret enfermant des salubrités, – salivante était la Marseillaise, salivant était ton sang je heurtais le lointain de ton pays jamais arpenté, tracté par tant de tes visions. j’étais de tes passions que j’enfilais comme des capsules, depuis le banc des absents j’épelais ton nom Continue reading
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Rien n’est aussi fumé qu’un myope
par les chemins interdis… , les interdis ? tu tiens un cigare dans ta main. en vue, c’est des bœufs, coucou les bœufs ! tu pisseras plus tard, lorsqu’il cessera de pleuvoir une cabane tient sur un écriteau, ça tient sur un écriteau… , de la peinture sur bois, beaucoup de bois dans les bois Continue reading
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Il s’est juré poète à la verte bouche, du coton odorant et sans cesse se retenir
il sort pour mourir, il rentre, s’écrit ! son existence ne tient que grâce aux papillons de nuit. la mort coule partout, pour de vrai. il tente d’y réfléchir, scabreusement il marche en transe, la lune est bleue après l’orage. Dieu, – à quoi bon la vie ! une épaule est passée, méfiante, elle respire Continue reading
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Être limite au-dessus du cou
à Nader. je doute à présent de moi en parcourant le monde, mes yeux ouverts et mon âme vibrante de ses trésors inexplorés et couverts, même de la petite et innocente rosée longtemps et reclus dans les murmures d’un mal logé, je n’ai jamais compris l’esthétique d’une poignée de feuilles qui font un ensemble harmonieux, Continue reading
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Allez… , allez… , allez… !
il se réjouit du peu qu’il devine des gens, presque île en désolation. il est convaincu que rien n’arrive par hasard, une évidence pressentie, sans jamais rien atteindre il sait que cette histoire est mêlée de son dernier amour naïf. il lui suffit parfois d’une rose échangée contre une lecture pour que son âme soit Continue reading
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Ta caresse qui ne se posait pas
j’errais sur les boulevards, je pensais à toi… , je te voyais partout, tu n’étais pas là ! tu étais une barque, un tram, un Boeing, pour me transporter vers un pays oublié j’errais parmi les gens au consulat, je rêvais de toi… , j’étais encore jeune pour une si vieille histoire, rendu détenu de Continue reading
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Un noyau descend
de quoi vais-je accoucher à quoi je fais face qu’elle est cette terreur et que je kutup là dont le visage est la poésie l’idéal amoureux même de résistance ou simple délire mais je n’éprouve et que je kutup là rien de semblable ma colère noire plus que le noir des nuits sans étoiles plus Continue reading
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Je conte hkaya
lors d’une soirée d’été invraisemblable de celle qui enchante nos cœurs nous nous sommes dirigés vers Tigzirt-Hôtel au bord de l’eau avec de la hauteur sur le ciment dans le cabaret comble il y a des musiciens et des jeux de lumières de projecteurs nous avons quelques argents dans nos portefeuilles prévu depuis l’après-midi genre Continue reading
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💫
et voilà soudain une femme meurtrie mon cœur une autre me sort de mon inertie et encore sans artifices ni ruses et surtout sans ombrages comme l’ombrage dissous des couleurs après l’orage plus jeune avec des copains livrés à nous-même au carrefour de nos vies on discute des richesses et des infortunes et surtout sur Continue reading
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J’arrive à expiration
Le poète se doit d’incarné les oiseaux Le poète se doit d’agir comme un prophète avant de prendre les voiles noires de ma nef je dis à mon père d’une voix d’or comme une directive que l’on se donne et qui sonne creuse je serai prophète sur une terre étrangère le jour d’une nuit insondable Continue reading
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Les enfers moraux
étranger jusqu’à l’os je me tortille comme un serpent pour échapper à cette robotique qui dort au tréfonds < Je ne suis plus un enfant de l’innocence > seulement lui écrire une chanson à son honneur qui parle d’amour et parfois en bien et en mal du beau temps ou de la grisaille avec cet Continue reading
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Ce foulard on fait avec… ,
une guêpe choisit sa mort en face d’un mur de brique elle est délogée et pimpante jeune à se crever les yeux dans cette vie entre quatre murs où je cogne la tête le tour est vite joué par avance dés l’enfance l’apiculture attira mon oeil papillonnant je dois être l’oeil de la chandelle pour Continue reading
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Ce n’est pas encore la fin du monde sinon un monde qui s’écroule
Par là-bas il y a Vraiment rien d’extravagant Sinon surhumain Plus clair Quoique dans le doute, toujours Un rien qui délivre Une marche vers l’avant d’un livre C’est à dire que je recule d’une dizaine d’années Je rembobine la sphère Il n’y a pas si longtemps, une femme m’a épousée sous un soleil ardent, en Continue reading
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Et c’est long long
Je me dis que les nuages sont rassasiés Comme mettre le prix pour la fabrique d’un cancer Je tente d’expier mes fautes en le bravant Mes déluges, mes fantaisies Je suis sensé et heureux Est-ce que je suis vivant ? Le monde de demain est plaisant Le désirer pour tous Liberté Qu’il faudrait que la Continue reading
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Pile
j’ai lapé du lait Et c’est ma tasse // j’ai lapé de l’eau Et c’est ma tasse // j’ai lapé du miel Et c’est ma tasse // j’ai lapé du cacao Et c’est ma tasse // j’ai lapé de la bière Et c’est ma tasse // j’ai lapé de la sanguine Et c’est ma tasse Continue reading
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L’injection
à ceux qui me visitent du matin jusqu’au soir. le recoins du bureau s’allonge sur le mur du balcon faisant une tache sombre au milieu de ma vision je vois des arbres indéterminés sur un fond de ciel gris j’entends l’appel du vert ayant refermés mes paupières survient un manque pressent de brume une tête Continue reading
Bienvenue dans mon atelier !
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