mars 2022
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Sur une pelouse
conformation astrale objets obliques regard oblique conformation à la forme astrale tes yeux touffus des lunes belle hâlant oblique caprice et tes yeux nourris sentant ton feu même… lourd jardin feuilles sèches ampoules et râteau échanges muets carrefour je me tiens à mi-chemin de la cabane bye – bye ! Continue reading
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Trois saisons
grippe ou la fuite des vents mue et morveux douceâtre comme les peaux boulevards bordelais qui transitent quais embrumés retardataire et à l’heure humeur à la Gabin Un singe en hiver ainsi qu’un anniversaire de l’anneau dessous les tambourineuses étoiles le présage d’une noyade parce qu’il y a un soleil les lendemains d’une noce extrapolations Continue reading
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Fractures
à Sophia. complainte entendue plantes brûlées et drôles de chapeaux vaste fémur comme les jours abimés où retombaient les générosités d’un adolescent révolution des fleurs et des pierres sensibilité d’une tête muette avec ses frères… , – pas bien pas bien ! quelques colombes effleuraient la fenêtre d’un paisible lointain nous fallait-il faire face, à Continue reading
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Libérations
tes nouveaux lustres vieux coffrets tes ciels bas et obscures ode de coton blanc et bleu tes yeux horribles et troubles baisers qui s’enroulent fini l’éternel qui sait d’orgueil ? tes sornettes ailes rouges de sauterelle tes accents de flûte fleur jolie, jolie… ! tes sons vermeilles sur mon lit, tu sommeilles ! astre rustre Continue reading
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Au bord
à Sabrina. soleil irradiant sous un arbre manichéen demies tensions itinérance au bord moitié d’une clameur lasse qu’à moitié de la lecture retour à la dicté cloche qui retentit comme un dimanche des rameaux baisers éternels d’une fleur ciel qui s’étend de grisaille ouverture basse et non plus déchainée perspective et portes dames qui feintent Continue reading
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Perceptions d’un intérieur
long tempo aux combles un homme fictionnel vêtu d’une chemise brettèles ventre d’un poisson pieds sur le parquet lourd et crétin il frisait les étagères et fumait des gitanes second raccord près de la fenêtre une femme éprise au long cou aux doigts rouges et les seins d’écolière parée d’une robe à fleurs jaunes verts Continue reading
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Cristaux
grince orgueil du cœur blizzards lumières d’une ville feux flamboyant nuées d’une grange sans ésotérisme et joie foule mausolée tapi rien que là toit à mille lieux à mille têtes sereins rêves flûte soupirant oies promesse peut-être une dernière à lui à l’écho de son parfum coquelicots bras rouges de froid enlacement grippe arômes homériques Continue reading
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Exhumé
dent havement rebelle et croque ! arctique amorce serpentine voix percluses s’abandonnent à échéance grecs qui se jettent cote suspendue l’-amour-que-l’-on-me-verse-déverse-le-daemon paraphe vasé pendant d’un collier de course et saccades eaux de mes Converse trouées trouées je peine à poursuivre le poète comme singer le bruit Continue reading
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Les adieux
seul comme deux Polonaise vents sub sahel et de l’huile incertaine fleurs de sel poison suspendre l’étreinte sous les ombres d’un jardin larmes sous un baiser secret des adieux lait qui tiédi sur la table limpide cœur transparent CD je scelle l’incompréhensible du non-dire par mes douleurs Continue reading
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De brume
surface de brume matin consensuel ciel dévorant rien qui n’autorise l’accès parmi les anonymes et le jour s’imbrique de secondes ! d i v i n e percée par un fouilleur d’envolés clopine des sphères enfant qui tournoi comme un derviche et regarde, regarde s’obscurcir l’œil et le sait déci delà une romance la poussière des villes où l’on réécrit les Continue reading
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Flocons d’hiver
à Ibtissem. vous étiez une femme aux yeux de chouette, femme de la longitude, femme de l’épopée, etc. je vous pleure car me trahie l’aurore ! une descendante in-établie et j’enfouis nous étions amoureux de ceux qui s’aiment nous restions heureux nous reversions du vin là tout contre nos cœurs nous miroitions devant nos soudainetés carrousels bouffon badour nous faisions le tour de Continue reading
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Tant que l’on t’écrit
à Fanny. les arrières pays in-approchés traversés en surface défilent fort l’hymne du chagrin avant l’exil plus de là-haut – Laos ? rien d’imperceptible délicatesse qui dénote comme un centaure qui descend une plume qui s’étale pile au cœur de l’éblouissante disparate hôte qui la pleure et plane léger insondable comme l’air les vents d’automne se contrebalancent des volantes feuilles noircies d’épais Continue reading
Bienvenue dans mon atelier !
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