Nœuds
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Aménagements d’un dire
Est-ce que les rendez-vous que tu fixes sur les demi heures ne t’engagent qu’à moitié ? les heures sont longues dans les logements sociaux j’ai beau espérer la visite de dif allah* il ne se manifestera jamais, jamais j’écoute mon intérieur blanc je savonne mes mains soudain l’attente fait intrusion … , chaque page que Continue reading
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Puisque je marche
j’ai eu très peur, dehors. j’ai fumé presque de tout, j’ai avalé n’importe quoi, avec une drôle de couleur, sans goût, ni odeur. black out, j’ai refermé les yeux, sous un froid de nuit je n’évoque même plus l’ambivalence de mon sommeil, sur le parking d’un hôtel. et puis vers les 4 heures, j’ai rebroussé Continue reading
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Nom de la nouvelle bise
les rideaux sont au ciel grands ouverts seulement les volets sont encore humides avec quelques feuilles aux arbres traversées par les vents et mon sexe est dessus le jean, sanguin parmi les matins sur des bleuités de nuages les fenêtres en face à l’étage se referment que je jouie Continue reading
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J’ondule avec les S
il ne se trouve aucun endroit où je reste sans réminiscences, le plus drôle ce sont les personnes que j’ai fréquenté, puis perdues et me laissent avec des incompréhensions j’ai cru voir Mathilde G. nous avons passé plusieurs soirées en compagnie, et une nuit, bizarre ! nous n’avons pas réussi à coucher. sinon plusieurs verres Continue reading
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Cristallisations
Si les portes te sont à jamais fermées Et non permises Que s’ouvre en toi la porte De tes profondeurs De tes profonds chagrins Fais que tu entres dans la nuit en paix et que tu en sortes en paix Sinon de cire tu seras noyé De tes pleurs tu seras châtier avec des scintillements Continue reading
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Toi, si belle qu’aujourd’hui je t’aime
toi, si belle aujourd’hui je t’aime je t’aime et tu disparais de ma vie comme un souffle El Sadem une nuit par là-bas que je n’ai jamais senti tu es la fleur qui brûle ma poitrine de t’attendre de te rêver dès que je te vois me prend une Sadfa tu reviens de loin les Continue reading
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Poème
avant de plonger dans le noir je voyais ma vie en reliefs comme par deux me souvenant à peine de mes mains lorsque je traçais j’ouvrais les bâtants de mes fenêtres le Père aurait pu être mon père seul, avec des pensées labyrinthiques seulement Continue reading
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Saphir
Chaque matin je me demande qu’elle journée se présente Et là je viens d’entendre le fortement du velours Mes pensées vagues tête au dedans du brouillard Hier au soir je me dis qu’il faudrait que je sorte des pointillées bleues Je m’enthousiasme trop vite d’eau des départs et des entrées Trop tôt en mon cœur Continue reading
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Bien évidemment la bave sent
à Abdelmalik. comme une image encore une autre qui surgit jette celle-ci par la fenêtre fouet bruits d’un bois de la musique l’envie d’écrire les bruits de moteurs qui vrombissent le besoin de pété les bruits de motocycles et un bip un accord pour un encombrant c’est son prix d’acquisition dit la comédienne pincée étonné Continue reading
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Flashez à perpette
à tous ceux auxquels je n’ai pas accès. Ecoutez, écoutez… , Si je crois dormir lorsque je me réveille Le plus clair de mon temps au bord du lit Qu’un clin d’oeil me rassure Que trois points tournent ronds Lorsque je m’adresse poliment à une ia Et qu’il est cinq heures moins une Peut-être l’heure Continue reading
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L’indu
Tout acte est un acte de résistance… , Source inconnue. les besoins élémentaires de mon corps, mon esprit et mon âme comme la faim et le froid, le sable et le sel, le souffle de la poèsie j’ai aussi un cœur sans abri comme qui du manque est plein de tout ! le manque d’un Continue reading
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Non seulement nous observons mais nous sommes aussi contemplés par la nature
Nous avions un arbre, pourtant assimilable Un sapin, très vieux Presque sans âge, une tour de garde ! Le quartier depuis est devenu méconnaissable Abattu Quel acte tragique ! A la fin de ce qui en restait J’entendais ses plaintes et ses écorchures Nous disions qu’il était dangereux de jouer en dessous, qu’il risquait à Continue reading
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Soliloques
à celle qui saura m’aimer. Aussitôt après que l’idée du déluge se fut rassise, Un lièvre s’arrêta dans les sainfoins et les clochettes mou- vantes et dit sa prière à l’arc-en-ciel à travers la toile de l’araignée. Après le déluge. Illuminations. Arthur Rimbaud il me revient ton image radieuse que je touche, ses aspérités sont Continue reading
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Qu’importe si je te vois comme mon amoureux
à Zoubida. il avait quelque chose de l’empêché et un sombre cœur, ses yeux inoubliables cherchaient le renouveau d’alger. il voyait la soif des routes et les vents sonores jointement il rêvait d’une union de la parole, et ses factions ne se souciaient que des échelles à talonner. il se présentait comme tailleur de pierre, Continue reading
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Sensations
l’atmosphère de moisie qui nous magnifiait, le bleu-noir du ciel, les étoiles, ta peau, je m’en souviens : comme de ta voiture rouge métallique, une ZX de 1991 tu te tenais juste à côté, tes habits baissés… , elles filaient en demi-teinte ces punaises, de vraies bêtes théâtrales. elles mouraient autant les grands soirs de Continue reading
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La mort de Willem
à Wassim. ils se consument comme une chandelle, conscients qu’à moitié de ce qui crève les yeux, d’autres ne sont que les pantins de la folie, et tuent en de cruels hasards il y a des jours sans pareil miroir, – dévorez-vous les uns les autres ! je suis innocent, mon cœur douloureusement en peine, Continue reading
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Béat comme… ,
béat comme une incantation qui exhorte l’univers d’un guéridon, – n’est-elle pas belle, un chaos ? elle présage les sèves autant qu’un fifre, s’enthousiasmant de la gaieté des trèfles les atours envoûtants, bariolés, ne sont que les signes enjoliveurs, ceux des virevoltants. enracinés, ses ongles pénètrent ma chair, inondent mes balbutiements je la soulève comme tambour, trempette et timbale ! une ordalie sans Continue reading
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L’entraînement
à Sihem. ils sautent l’entraînement terminé la tête la première sur une terre rouge, leurs peaux glissantes et les culs bombés. ils ne se parlent pas, – pourquoi alors marcher ? vous vous figurez un train qui rentre en gars, non ? sauf qu’ici, le ciel mousseux leur tombe parfois sur la tête, comme la pluie Continue reading
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Savonneuse brume à pétrole
trop tard et dans les saisons coulait un nectar, la vie belle… , – enfin, Tizi-ouza ! l’attenante comme un vent de printemps parfumé de saligauds et de machines à l’huile où allaient les hirondelles fidèles à nos rues, des gorges blanches qui virevoltaient au ras du sol ? c’étaient nos matins de caramel, mes voisins respiraient sous les Continue reading
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Les façades d’Alger
à Ramzi. il marchait en plein milieu de la rue en tenant une petite baguette en bois dans sa main gauche, il était enveloppé d’un drap, de braises et d’un front où perlait la sueur il avait des yeux blancs semblables à ceux de Jacob Le Pacifique, et un ciel au-dessus qui l’ornait de son Continue reading
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À rebours de l’hiver
ils rentrent au port inquiet, une cloche retentit entre les poteaux de fumée. la lune est pleine et s’est éteinte pour un temps. j’écoute avec l’œil du cœur l’espoir luire ils sont ivres de sel, de la houle et des vents. la cale d’hiver est comble de cotons affrétés à skikda. ils gardent un mauvais Continue reading
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On aurait dû aller à Vérone
qu’est-ce qu’il l’enchantait, où cela raillait, l’itinérance ou plutôt l’irréalité de nos échanges ? un flash : les vrais soirs de Marie Antoinette, de marbre sa silhouette ! j’observais en silence mon retour, ennuyé à travers les routes… , ses féeries et ses effluves distingués, un ravissement mêlé à une sidération. je ne la nommais Continue reading
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Et puis, le dernier
je revois sur internet des vidéos idiotes d’amis qui se font des blagues, parmi tant d’autres publications ! tout me revient comme une farce, inimaginable, déjà entrevue je ne referme plus mes yeux sans qu’ils me visitent. j’aspire à déterrer d’autres joyaux pour m’en sortir quitte, libre de voyager sans croiser personne, libre de rêver Continue reading
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L’un ou l’autre hante
je reviens au parc… , je lis entre les spectres qui passent, sans la menace ! le livre parle à présent du style en littérature et d’analphabétisme, de géométrie sans espace je me dirige pour uriner vers les toilettes, – il n’y a de public que les urinoirs ! en marchant, ton nom me revient. je Continue reading
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Du jour, du messager et de l’homme qui vient
il est sérieux dans l’amour et les choses sentimentales, que trop bouleversés selon ses dires. il ne trouve aucun sens à donner à sa vie, errant sans lien ni but en suspens et à la limite se nourrir, il n’en éprouve jamais le besoin. il attend les hirondelles, ses aspirations passées sous silence à défaut Continue reading
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Jeunesse
j’aurais tout fait pour quelques-uns de tes mots sur un bout de papier, revoir l’un de tes sourires que je reconnaissais parfois sur mes lèvres, dans un lieu quelconque tu m’aimais comme un soleil, une étreinte… , – de quoi s’alimentait mon amour pour toi ? je ne le fuyais en rien, je n’y touchais plus, Continue reading
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Je n’étais au fond… ,
je n’étais au fond que ton amant qui se dépréciait, s’affichait avec ses lutineries. un coffret enfermant des salubrités, – salivante était la Marseillaise, salivant était ton sang je heurtais le lointain de ton pays jamais arpenté, tracté par tant de tes visions. j’étais de tes passions que j’enfilais comme des capsules, depuis le banc des absents j’épelais ton nom Continue reading
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Rien n’est aussi fumé qu’un myope
par les chemins interdis… , les interdis ? tu tiens un cigare dans ta main. en vue, c’est des bœufs, coucou les bœufs ! tu pisseras plus tard, lorsqu’il cessera de pleuvoir une cabane tient sur un écriteau, ça tient sur un écriteau… , de la peinture sur bois, beaucoup de bois dans les bois Continue reading
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Il s’est juré poète à la verte bouche, du coton odorant et sans cesse se retenir
il sort pour mourir, il rentre, s’écrit ! son existence ne tient que grâce aux papillons de nuit. la mort coule partout, pour de vrai. il tente d’y réfléchir, scabreusement il marche en transe, la lune est bleue après l’orage. Dieu, – à quoi bon la vie ! une épaule est passée, méfiante, elle respire Continue reading
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Être limite au-dessus du cou
à Nader. je doute à présent de moi en parcourant le monde, mes yeux ouverts et mon âme vibrante de ses trésors inexplorés et couverts, même de la petite et innocente rosée longtemps et reclus dans les murmures d’un mal logé, je n’ai jamais compris l’esthétique d’une poignée de feuilles qui font un ensemble harmonieux, Continue reading
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Allez… , allez… , allez… !
il se réjouit du peu qu’il devine des gens, presque île en désolation. il est convaincu que rien n’arrive par hasard, une évidence pressentie, sans jamais rien atteindre il sait que cette histoire est mêlée de son dernier amour naïf. il lui suffit parfois d’une rose échangée contre une lecture pour que son âme soit Continue reading
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Ta caresse qui ne se posait pas
j’errais sur les boulevards, je pensais à toi… , je te voyais partout, tu n’étais pas là ! tu étais une barque, un tram, un Boeing, pour me transporter vers un pays oublié j’errais parmi les gens au consulat, je rêvais de toi… , j’étais encore jeune pour une si vieille histoire, rendu détenu de Continue reading
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J’arrive à expiration
Le poète se doit d’incarné les oiseaux Le poète se doit d’agir comme un prophète avant de prendre les voiles noires de ma nef je dis à mon père d’une voix d’or comme une directive que l’on se donne et qui sonne creuse je serai prophète sur une terre étrangère le jour d’une nuit insondable Continue reading
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Les enfers moraux
étranger jusqu’à l’os je me tortille comme un serpent pour échapper à cette robotique qui dort au tréfonds < Je ne suis plus un enfant de l’innocence > seulement lui écrire une chanson à son honneur qui parle d’amour et parfois en bien et en mal du beau temps ou de la grisaille avec cet Continue reading
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Ce n’est pas encore la fin du monde sinon un monde qui s’écroule
Par là-bas il y a Vraiment rien d’extravagant Sinon surhumain Plus clair Quoique dans le doute, toujours Un rien qui délivre Une marche vers l’avant d’un livre C’est à dire que je recule d’une dizaine d’années Je rembobine la sphère Il n’y a pas si longtemps, une femme m’a épousée sous un soleil ardent, en Continue reading
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Et c’est long long
Je me dis que les nuages sont rassasiés Comme mettre le prix pour la fabrique d’un cancer Je tente d’expier mes fautes en le bravant Mes déluges, mes fantaisies Je suis sensé et heureux Est-ce que je suis vivant ? Le monde de demain est plaisant Le désirer pour tous Liberté Qu’il faudrait que la Continue reading
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L’injection
à ceux qui me visitent du matin jusqu’au soir. le recoins du bureau s’allonge sur le mur du balcon faisant une tache sombre au milieu de ma vision je vois des arbres indéterminés sur un fond de ciel gris j’entends l’appel du vert ayant refermés mes paupières survient un manque pressent de brume une tête Continue reading
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Et je chante à l’aube
le premier vers est volatile dont je me souviens qu’à peine est-ce que c’est la plage de ma vie ? j’ai fait hier pleurer mon père l’hier d’aujourd’hui se télescopent d’intensité aux deux amours aux doux amours au loin d’ici je ne sais si je dors sur les vagues portées à mes oreilles que nos Continue reading
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Je me brise en bas
à Jack. Bordeaux je t’aime Mais je me sens si triste Bordeaux je t’aime Ce que je vis est insupportable Bordeaux je t’aime Je suis dupé Bordeaux je t’aime Mon Amour n’est plus Bordeaux je t’aime Je prends toujours le même chemin Bordeaux je t’aime Malgré les bruits qui courent Bordeaux je t’aime Tu ne Continue reading
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Ibis voodom
Des escaliers vu d’en dessous Un gâteau dans un levier en inox Un verre vide avec la trace du niveau de lait Avec une fourchette Un plus dans une circonférence Une pelote de laine Un rouleau de papiers dans un calice Une pilule blanche et une autre rouge bordeaux Dans la mains gauche Qui maladroitement Continue reading
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Perds
M. Léo F. Disait lorsqu’on s’aime l’absence n’est rien M. Amar E. Disait lorsqu’on s’aime qu’elle souffrance est plus atroce après une séparation l’un à un : viens t’endormir sur ma langue, fixe la parole en ta raison l’entre est ancien peut-être perdu, oublié, occulté pudeur de la puanteur quoique la pudeur dépasse les genoux Continue reading
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Encore une fois
l’excitation que ça pulse de la joie qui s’accroît et un peu de peine des rires aux pleurs et beaucoup de soleils que je m’entends fredonner dans mon bain dont je me souviens l’air de rien sous le crépitement de la mousse neutre comme un lys aux boutons raidis de mon amie que je bois Continue reading
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Incipit : Excipit = Continuum
I am not a dog I can’t be a dog But Sometimes change I dont can’t a dog I can be a wolf Down Just tests Le droit, la reconnaissance, le statut aux hermaphrodites Je crois même que Djeha l’est, puisqu’il est conté par les 2 sexes ! Puisqu’il y a en chaque Homme une Continue reading
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Perlées
pérégrination en pays que j’aime j’écoute les six mains en cercle tenant un joyau turquoise les marabouts au téléphone en lançant une prière un couple de rouge-gorges sur une branche de bouleau trois marches tapissées au-dessus du vide les vibrations d’une mandoline ondulent une vipère dressée sur fond… , cet avant l’inversement la couleur de Continue reading
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Barista décontextualisé
je me nomme étoile sur ta peau d’ébène toi ma céleste montagne autant proche & si lointaine en toi brûle un feu le feu des profondes abysses qu’est-ce que je dis tu n’es qu’une croisée un mercredi d’été l’instant d’un tour aux alentours métamorphosés par le silence & le baume d’un chèvrefeuille et des tournesols Continue reading
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Les colliers
crasse de Dieu grâce de Dieu tel est la question que l’on peut se poser la nuit ? je dis n’importe quoi sur n’importe quel sujet sans pourquoi ça annonce durablement je dis forcément quelque chose d’autre qui grince ou pas ailleurs comme une photographie des gazouilles ou sauf pour le rossignol que je crois Continue reading
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La nuit, sauf si elle n’est en rien semblable au silence
La nuit était le jour et le jour était la nuit La terre était le ciel et le ciel était de terre Le soleil se levait sous la terre et se couchait au zénith Les vents frais passaient sous mes pieds lorsque j’essaie de retrouver ta trace derrière chaque signe et une date de rencontre Continue reading
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Notes : S. A. V. S.
Si je n’existais pas, dis-moi comment tu existerais Si je ne parle plus, dis-moi comment ces phonèmes existeraient Que je sois hermétique Que mon réel est différent Parfois j’aime et parfois non Continue reading
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Télégramme avant l’an 2000
à Nassima. Et il y a Quelque chose de bizarre – chez moi – Cette personne que j’étais – Et Celle-ci – n’ont pas l’air d’être la même – Serait-ce – la Folie ? Poésies 1882. Emily Dickinson. Traduit par Françoise Delphy. L’union-centre – Jour et heure de dépôt le Jeudi 24 à 23h01 : Continue reading
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L’indévoilable secret du vers numérique absolu
Il me faudrait le creusé d’un espace Avant de me remettre, de m’y faire D’avoir danser avec les étoiles Le temps qu’ont durée mes folies Entre l’ombre et les oasis La terreur et lobe du cœur Mon étique : Le truqué ? Inespéré, je partage un Loukoum lors d’un différent. Une araignée au coin de mes Continue reading
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Le chaâbi plombe l’oreille d’un sourd perché sur un mur
L’homme le plus bête du siècle Doit forcément Être moi .. , entre moi-même Entends-tu ce vent coloré Une berge Complètement Manger son fou Du roi mirage Qui t’enroule dans du papier Vert glacé Dès qu’il y a un arabe quelque part On parle de vole Ou de moi Stance en rien démange Mais détrompe Continue reading
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Insensé et c’est bien que cet espace ne voit le jour
la beauté d’un sourire jaillit de la joie de vivre je vois des hommes qui ne sourient pas, se prennent trop au sérieux des tanques, obstrués : Vois comme sont les forts ! d’offrir reconnaîssant leurs manques j’avais perdu moi-même le sourire je me retrouve derrière le bruit du monde en immersion il y a Continue reading
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Beaux cœurs jolis naufrages
Prière Ne t’inquiète pas Arman, ne t’inquiète pas Un jour tu franchiras le seuil Et tu abondonneras abondonneras Pour toujours Le vent fouettera ton dos je m’endors en remerciant je me lève en expiant je crois avoir aperçu F. A un arrêt de tram les joues rouges… , – Pourquoi suis-je ici ? j’accepte le Continue reading
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L’homme qui parle seul
Il y a des choses qui me sont impossibles à désarticuler D’approcher sous divers angles De les saisir par des mots Elles sont en nœuds Lourds et qui me laissent sans substance, claqué Qui sont en outre, au-dessus de mes forces Et parfois, m’imposent un éloignement Un voile Je choisis alors ma bibliothèque imaginaire, un Continue reading
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Galette rétrospective
Ces notes Ces courants de ma vie, sans cesse répétés Comme une chrysalide envoûtante Sauvagement friande Sachant ce que j’ai vécu, intégré pendant et par la suite Font par moments disjoncter mon esprit De les revivre surtout D’éprouver L’enchantement Si doux soit-elle la mousse de mes mots ! Je ne sais comment prendre du recul, Continue reading
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Tu auras, aussi, ton fer à cheval
ce n’est encore qu’une enfant peut-être celle de G. une fleur elle tend la poignée quelque chose que je distingue à peine dans sa main autour d’une table qu’est-ce qu’on partage ? nous boirons du sang je l’ai déjà annoncé les lettres latines que Dieu nous pardonne – Cette femme, hier, dont je ne relève que Continue reading
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Un numéro de carte bleue peut être un poème : Peut être !
pour Jean-Baptiste P. Et Chantal G. Il choisit parfois de se murer Des jours… , Sans oser parler Ou savoir quoi dire Et annoncer la chose Un escargot sur la tempe Seul en lui-même Sa manière d’étouffer les signes A part l’amour Que lui reste il ? Continue reading
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L’envie de cette voie
ils voient en moi un poète délirant je perçois en eux mes délires seulement là qu’il se passe rien que là… , quelque chose présence et toi si le froid inonde tes yeux et la paix soif hauteur d’épaule dont ça que j’ai peur chaînes rien qu’une amarre dans le vague horizontal de cette poussée Continue reading
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Schlags*
Qu’il n’en reste rien De cet homme Détruit Fragmenté Qu’une salve de feuilles Au vent tourmente A l’automne il s’y condense cet homme qui larmoie au frais du matin et renifle comme un mufle cet homme est réel, ou pas tout à fait, ailleurs les vents lui annoncent et disent bonjour il s’entend entendre vaurien Continue reading
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Tableau d’un cintré
La marque de fer au front Qui a jaillit et qui aurait pu venir d’un camarade : Ne m’approche pas, j’en ai trop bavé, Mon Dieu, fais-moi sortir Des ténèbres vers la lumière. que j’ai passé toute ma vie dans le trouble et j’aspire à voir clair sur les petits chemins & les grands surtout Continue reading
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Personne à qui en puisse manquer
Tu te remontes de ces instantanéités, bruyantes Toi, le vivant, le souahéli… , Sans ferme sous tes pieds Sans ferme comme un rapace aux yeux aveuglés par l’horizon qui de villes en longs ruisseaux se déploie sur quelques rêves cornus ou un platane et le besoin de le regarder le toucher de tes doigts et le voir dans ton intériorité pour saisir le Continue reading
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Et tes représentations en sont élargies
le tour du monde le plus génial qui soit le plus rapide non plus des moindres Courants Noirs, Nikos Kavadias 25,00 euros le temps d’un week-end d’une inoubliable croisière et l’envie de vacances te passe comme l’eau au-dessus des oreilles quoiqu’ils en disent & avec des réminiscences Continue reading
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On partage nos frites
elle est la fille aux yeux d’émeraudes, une beauté aux yeux rouges de lapin d’Ecosse de la dernière mode qui me dit : Nous ne sommes pas là pour finir ! seul le parfum de ses songes est habitable où presque elle retourne mon éveil comme mes sombres Continue reading
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La moindre
commençant très tôt les méandres des amours sauvages et rares et offerts et inoubliables ! d’autrefois sur les couloirs traversés par des filles suffisantes où une fleur des sables qui s’est noyée avec l’eau de la propreté une fille magique aux yeux rouges de vieux Continue reading
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Les ombres
comment d’une image de l’univers de mes amours qui me faisaient et que je fantasmais ? le feu de moi en moi autour s’étaient soulevé me souvenant de mon premier flirte sur le siège arrière d’une berline qui roulait de nuit en sécurité c’était bien, c’était demain où l’on se souciait Continue reading
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L’aujourd’hui qui doute
sous les extrémités ramifiées d’un arbre de la cour de récréation de dix à dix heures vingt-quatre elle lui tend une corne d’un croissant simultanément avec un sourire plissé il voit ses bras blancs sa peau opaline en action et réalise sa présence qui l’emplit de sa poche boulochée il sort des Continue reading
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Un arc-en-ciel pour sûr
à Fanny. j’enfilais tes douceurs pour le théâtre, après l’acte qui s’était joué à huis clos elle remontait de l’histoire la poussière des cité comme tout un réseau qui dégoulinait d’une tirade rouge je sentais la fauche de ses petites ruelles fraiches le tronc Continue reading
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Chaâbi qu’à toi
à Mounia. les vents se brisaient sur la porte de mon cœur, au désert de mes routes… , ô mon esquive ! je t’accueillais et rien ne faisait obstacle au premier abord ! seuls mes yeux qui vibraient et cristallins Lorsque j’allais une printanière après-midi Continue reading
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Les choses telles quelles
si seul d’elle de son amour je devais des explications, si un jour elle voulait les entendre je lui parlerais de notre week-end à Sarlat inoubliable comme une fête une noce à la clarté ! je n’avais pas osé caresser longuement ses blonds cheveux pendant Continue reading
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Lampes brisées
ce chant amour tes rêves plongeaient mon sommeil dans le merveilleux c’était une belle et rare personne rien que d’elle elle un jour m’avait demandée la couleur à choisir parmi l’un de ses t-shirts je rependais par le vert, si elle osait ! je me languissais Continue reading
Bienvenue dans mon atelier !
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