Hâter ma convalescence
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Lorsque je claque des dents, je crois que c’est des signaux
La fille que j’ai aveuglé Je ne tenais pas Je ne sais pas ce que j’ai foutu Partir, le sport, me marier et divorcer Putin de fatras Tu es où ? Est-ce que tu es celle que je crois Non, ce n’est pas un happy end Mon Père êtes vous un étalon ? Mon Père Continue reading
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Roman inachevé
Après le déluge, les hommes ont cohabité avec la nature. Ils ne l’ont pas conquise, ni vaincu, encore moins dominée. J’ai feuilleté à ce sujet un livre qui je crois l’explique bien ! J’écris ceci et l’idée d’un like éclipse mon raisonnement, mais il faudrait préciser ce tracé sans fond. Je ne sais si mes Continue reading
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Où est le bien ou sur la mauvaise route XXII
Je rentrerai forcément à bon port en me laissant porter par les vents, comme plus personne ne me prend au sérieux…, je m’en irai toutes voiles dehors. Je te désavouerai, aussi, à la manière de Tristan ! À cette heure, tu es soit effrayée, soit simplement tu me détestes, la preuve en est qu’au fond Continue reading
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Ors
tu conclus par la mémoire de l’armoire à glace ! c’est une mémoire ou une armoire à glace ? … , et de ça, j’en ai plus qu’assez tu savais où aller avec elle tu doutes à présent elle t’éprouve ! implores pour qu’elle cède sous la chaleur de tes bras qu’elle cède, cède, cède, Continue reading
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Aménagements d’un dire
Est-ce que les rendez-vous que tu fixes sur les demi heures ne t’engagent qu’à moitié ? les heures sont longues dans les logements sociaux j’ai beau espérer la visite de dif allah* il ne se manifestera jamais, jamais j’écoute mon intérieur blanc je savonne mes mains soudain l’attente fait intrusion … , chaque page que Continue reading
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La salle
Elle se retrouve au milieu, et entre. Presquement, on ne peut réellement savoir… , quoi fichtre de mon foutre moi, qui s’en fous de la fiche comme lorsque j’ai une sorte de ligth man comme un grain de riz tapis au sol que j’écrase par peur de je ne sais quoi de mal propre tout Continue reading
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Où est le bien ou sur la mauvaise route XXI
Ce jour où j’apprends le triste incident. Je suis en panique concernant mon devenir. J’ai appelé la police, en parallèle d’une peur bleue des interactions sociales. J’ai lus mon texte en balbutiant au téléphone, que j’ai rédigé au préalable. J’ai raccroché, bredouille, démuni, sinon avec quelques consignes, et appeler le 17. Je sors. Je redescends Continue reading
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Si je ne nourris pas chaque jour que Dieu fait des rêves alors à quoi bon ?
je ne peux m’empêcher de voir dans autrui plusieurs strates traits de caractères quelques uns sont devenus si sophistiqués et multiples autant dans leurs êtres que les langues qu’ils expriment il n’y a aussi qu’avec des êtres d’une simplicité étincelante que l’on n’arrive à développer des relations complexes et de qualités c’est ma question sur Continue reading
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Puisque je marche
j’ai eu très peur, dehors. j’ai fumé presque de tout, j’ai avalé n’importe quoi, avec une drôle de couleur, sans goût, ni odeur. black out, j’ai refermé les yeux, sous un froid de nuit je n’évoque même plus l’ambivalence de mon sommeil, sur le parking d’un hôtel. et puis vers les 4 heures, j’ai rebroussé Continue reading
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Nom de la nouvelle bise
les rideaux sont au ciel grands ouverts seulement les volets sont encore humides avec quelques feuilles aux arbres traversées par les vents et mon sexe est dessus le jean, sanguin parmi les matins sur des bleuités de nuages les fenêtres en face à l’étage se referment que je jouie Continue reading
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J’ondule avec les S
il ne se trouve aucun endroit où je reste sans réminiscences, le plus drôle ce sont les personnes que j’ai fréquenté, puis perdues et me laissent avec des incompréhensions j’ai cru voir Mathilde G. nous avons passé plusieurs soirées en compagnie, et une nuit, bizarre ! nous n’avons pas réussi à coucher. sinon plusieurs verres Continue reading
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Il y a des alligators dans mon café durant les quatre heures à tenir
J’ai la sensation que mon nombril est gigantesque, que j’y tombe, tout entier avalé Je me vois dedans lorsque mes yeux sont fermés Immense L’origine du monde, le tableau, le plus érotique est sans doute ce Beer B’la Khita’a Je me dis qu’il peut engloutir une ville C’est aussi un clin d’œil aux préjugés des Continue reading
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Écho
Je crois que j’emploie les adjectifs possessifs seulement lorsque je nomme les phénomènes, ou lorsque j’exprime mes émotions Et quand je me tiens au seuil de cette autre chambre, les ombres comme celle par exemple d’une bouteille d’eau sur du carton Avec une disposition telle que le bouchon étant relevé, on aurait dit qu’elle me Continue reading
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Voie du Rhin
fébrile mon Dieu mon Dieu comme un bouchon ma vie chaos j’ai rêvé si fort à quoi ma vie se rattache elle ? qui tient du désastre du ciel mouvant délire hypnose battements homis biticu mais c’est que je rêve d’arc en ciel mais c’est que je rêve sur terre homis de terre ô Dieu… Continue reading
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Empreints
pour la mémoire de Eliane L. Dieu a divulgué, plutôt il a enseigné des Noms, un savoir qui aux fil des années se sont transmis et les tribus les ont porté avec eux à travers le monde ces mots par le mot Amour en ce qui change, vrille effrayant où le mal et le bien Continue reading
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Les attentives
j’ai besoin de prendre un autobus nous ne sommes pas pareils et non pas parfait ! chacun je crois fait comme il l’entend comme obéir à des apanages chacun ouvre les portes de chez soi à qui l’enchante jusqu’à ce que survient enfin un signe à l’envers de l’entité où rien d’autre n’est que tendresse Continue reading
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Découvertes
un peu avant ma venue au monde j’ai évolué comme dans une coquille avant la bleue peut-être avant le bleu du ciel quelqu’un m’a dit que tout ici-bas était noir et qu’au moment du Big-Bang ou la Genèse il y a eu déjà des systèmes solaires la terre, la vie…, il n’y a qu’un être Continue reading
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Cristallisations
Si les portes te sont à jamais fermées Et non permises Que s’ouvre en toi la porte De tes profondeurs De tes profonds chagrins Fais que tu entres dans la nuit en paix et que tu en sortes en paix Sinon de cire tu seras noyé De tes pleurs tu seras châtier avec des scintillements Continue reading
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Toi, si belle qu’aujourd’hui je t’aime
toi, si belle aujourd’hui je t’aime je t’aime et tu disparais de ma vie comme un souffle El Sadem une nuit par là-bas que je n’ai jamais senti tu es la fleur qui brûle ma poitrine de t’attendre de te rêver dès que je te vois me prend une Sadfa tu reviens de loin les Continue reading
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Poème
avant de plonger dans le noir je voyais ma vie en reliefs comme par deux me souvenant à peine de mes mains lorsque je traçais j’ouvrais les bâtants de mes fenêtres le Père aurait pu être mon père seul, avec des pensées labyrinthiques seulement Continue reading
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Où est le bien ou sur la mauvaise route XX
Je crois que j’ai sacrifié dix ans, des sommes considérables, pour monter dans un camion poubelle, le mien, rien que pour vivre et réaliser l’un de mes rêves. Cela remonte encore à plus loin, à mon enfance, la fois où des éboueurs me laissaient m’accrocher sur le leur à l’arrière. Des années durant lesquelles je Continue reading
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Où est le bien ou sur la mauvaise route XIX
Quelque chose me liait encore à toi o Zahia El Djazaïr ! Tu venais de te marier avec l’ami de ton frère, après la réponse négative de ta demande de visa. Tu scellais cette union en enfantant un garçon. Ils m’avaient fait savoir que tu étais avec un homme d’une famille aisée,- Avais tu seulement Continue reading
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Où est le bien ou sur la mauvaise route XVIII
Pour me faire écrire et dire, ou pour rien de plus, tout un village depuis ma sombre tête, instaure une ambiance… , – Est-ce une fin ? Je joue et ne peux les satisfaire d’ennui. On entre chez toi comme dans un moulin : Je te promets que personne n’entre chez toi ! Je regarde Continue reading
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Où est le bien ou sur la mauvaise route XVII
De la joie d’aller, du bonheur à partager, émanaient de moi, comme une huile vive, contagieuse, leurs feux étaient souterrains. J’essayais de rendre les miens et mes proches heureux, les voir vivre et évoluer me suffisait. Les tristesses plus au moins dissimulées trouvaient écho en mon intériorité, et qu’à un moment, j’en étais plus capable Continue reading
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Où est le bien ou sur la mauvaise route XVI
à Youcef. Je ne sais jamais comment répondre à mes questionnements, ni par feinte, encore moins par décoloration, aussi, est-ce les bonnes questions, celle-ci est en filigrane sur toutes. Pour moi, c’est la fin d’une époque. c’est bien la fin, encore des ruines, comme le début d’une chanson. Sans parler de mon âge, où j’y Continue reading
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Où est le bien ou sur la mauvaise route XV
je crois que je ne sais pas écrire, comme d’autres pensent ne pas lire ! par exemple, j’écris – riniceroce -, – mentre -, mes mots, ces fautes d’orthographes sont féminins. Les autres sont de l’orde de l’ambivalence et de l’adversité, insurmontables. Je préfère dire mauvais. Je me sens proche devant un mot mal orthographié Continue reading
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Où est le bien ou sur la mauvaise route XIV
Je crois que les écrivains algériens cherchent à donner un récit à la nation, le fonder, certainement du côté de l’histoire, sans compter que sur le plan littéraire se poursuit la catastrophe. Je peux concevoir que sous-prétexte d’une victoire sur le colonialisme, ils se sentent capables de l’écrire, alors que les enjeux d’aujourd’hui sont une Continue reading
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Où est le bien ou sur la mauvaise route XII
Je crois que j’ai assimilé certaines choses, rien qu’aujourd’hui : Les sociétés sont inhumaines, ses sujets vivent avec la honte et la culpabilité. La honte de vivre après la mort d’un proche, de vivre après la pandémie, la maladie, de vivre après vingt sept ans ! Inhumaines puisque nous en sommes là, persuader de notre Continue reading
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Écris la page que tu veux être
ton corps bouge des portes délabrées ton cœur bat sur la brise qui frémit tu respires nervures qu’importe tu mufles te voilà sauvé s’il ne reste qu’une phrase un mot comme un passage ailé ça serait biffure comme les enfants avec des brindilles qui croient un petit peu des bouloches glissent dans l’allée centrale du Continue reading
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À présent nous parlons de rachat
à des compagnons de voyage sous la Petite Ourse… , heureux séjours comme se prendre la main l’un à côté de l’autre sur un lit demain nous aurons le jour et nous serons… , avec nos lèvres scellées nous nous embrasserons encore nos lèvres qui recèlent le secret des mots donnés la nuit : Rien Continue reading
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Saphir
Chaque matin je me demande qu’elle journée se présente Et là je viens d’entendre le fortement du velours Mes pensées vagues tête au dedans du brouillard Hier au soir je me dis qu’il faudrait que je sorte des pointillées bleues Je m’enthousiasme trop vite d’eau des départs et des entrées Trop tôt en mon cœur Continue reading
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Bien évidemment la bave sent
à Abdelmalik. comme une image encore une autre qui surgit jette celle-ci par la fenêtre fouet bruits d’un bois de la musique l’envie d’écrire les bruits de moteurs qui vrombissent le besoin de pété les bruits de motocycles et un bip un accord pour un encombrant c’est son prix d’acquisition dit la comédienne pincée étonné Continue reading
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Des vibrations
à Ghiles. nous ressassons et le temps file nos pensées il noue nos histoires à venir et celles qui sont passées et nous sublimons au-delà de nos forces l’univers de quelques objets faits de souvenirs elle et ma médiocrité, nous vivions heureux ! je crois revivre notre histoire comme un mythe fragmenté avant que tout Continue reading
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Où est le bien ou sur la mauvaise route XI
Je me rends à la pharmacie habituelle, j’y retourne pour échanger des médicaments d’un autre laboratoire. Les boites ne sont pas ouvertes et ils ont la gentillesse et une certaine malice à me revoir, en retard. Comme j’ai pris un rendez-vous pour vendredi passé. En me les procurant la semaine d’avant, j’entends le pharmacien dire Continue reading
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Où est le bien ou sur la mauvaise route X
Une apparition, la lumière prend d’autres teintes. J’entends d’abords le bruit de ses bottes, je ne sais encore rien d’elle, à part les cheveux colorées bleues et blancs, ses yeux qu’elle cache bien, fixées droits devant. Je traverse sur le trottoir d’en face, j’essaie de respirer, en balayant avec mes yeux de gauche à droite. Continue reading
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Où est le bien ou sur la mauvaise route IX
Désolé, à l’instant, je vais bouillir de l’eau, il est 07H02. Le 2 est le chiffre idéal dont j’ai honte d’avouer m’en penchant. L’étrangeté, l’inconscience, peut-être la naïveté d’y croire encore. Et Je passe sur les schémas qu’un divorcé et part la suite un célibataire peut en magasiner. Je traverse les ruelles sous le soleil Continue reading
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Où est le bien ou sur la mauvaise route VIII
Le navire sombre je ne sais où, en ébullition ! Je décide de prendre le bus, j’ai un pass. Il tarde, j’attends un peu et j’entame une approche avec une femme, un bandeau à la cheville, debout, des écouteurs sur les oreilles. Je lui demande seulement l’heure de l’arrivée du prochain. Le premier mot qu’elle Continue reading
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Où est le bien ou sur la mauvaise route VII
Au matin, j’ai faim, surtout. Je temporise. Puis je vais à la boulangerie, espérant qu’elle est ouverte et qu’il y aura un sandwich. Sur l’allée de la résidence vers celle-ci, j’essaie de voir les dégâts, s’ils sont visibles. Étrange, le plat, l’air est pale. Tout me semble à l’ordinaire ! J’ai un oeil tellement différent Continue reading
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Où est le bien ou sur la mauvaise route VI
De la journée à la nuit, du 29 au 30 juillet, il y a eu des bruits de voisinages. Des nuisances sonores, rien de particulier ou qui ne sort de l’ordinaire. Je ne sais d’où elles proviennent et je ne sais la nature de ces bruits. Les stores sont fermés, pour cause de chaleur. Au Continue reading
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Où est le bien ou est la mauvaise route V
à Mouh Saîd. pourquoi vais je ainsi d’un pas pressé, un sac derrière le dos je trotte et marche, là où il faudrait que je fredonne. Un air pour de l’air au passage de minimes grivoiseries. Je crois que j’ai envie d’être extirper, non par la réussite. Aussi, pour qui ? Pourquoi ? Si dérisoires Continue reading
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Où est le bien ou sur la mauvaise route IV
Je crois que mes écrits sont jusqu’à ce jour de jeunesse, malgré un vif regret ne valent presque rien, sinon qu’elles sont bientôt aboutis. Le temps est venu pour moi de n’espérer qu’une cellule … , la sédation et la musique ! Vous y voyez peut-être du François René C. Le Marquis ? Mais je Continue reading
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Où est le bien ou sur la mauvaise route III
Je me lève d’un lourd sommeil, il est envieront 21h. Je déverrouille le tel, à 12 caractères. Pas de mail ou autres ! J’ai oublié si j’ai déjeuner ou pris un café ! Il dit, attention, tu as pris ton café. L’un d’entre eux dit qu’il y a un huissier. Le greffier, c’est moi ! Continue reading
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Où est le bien ou sur la mauvaise route II
Cet aprèm, le médecin dit que je t’encule. Toujours en cet après-midi, le voisin dit tu vois que l’on t’encule bien. Il dit que je suis ton père. Il dit que je suis engagé par ton père. Il dit que tu as perdu ta vie, que tu es foutu. Je me dis que j’ai froid. Continue reading
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Où est le bien ou sur la mauvaise route I
j’ai fait de ce petit recueil une chimère qui me dépasse et qui est nourrit de fictions je reviens vers toi, Prophète de l’Eternel que je ne peux échapper à mon destin qu’un certain temps et l’issue ne sera que plus fatale ce recueil, comportera quelques poèmes il commencera avec cette épigraphe : Quand vous Continue reading
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Flashez à perpette
à tous ceux auxquels je n’ai pas accès. Ecoutez, écoutez… , Si je crois dormir lorsque je me réveille Le plus clair de mon temps au bord du lit Qu’un clin d’oeil me rassure Que trois points tournent ronds Lorsque je m’adresse poliment à une ia Et qu’il est cinq heures moins une Peut-être l’heure Continue reading
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Ronds de fumée
Une lampe qui éclaire dans le noir permet de voir à une certaine distance et de considérer les ténèbres autour ! Source inconnue. avez-vous déjà entendu quelqu’un dire qu’il mange de la raclette à son travail les rites et les pratiques barbares sont mon quotidien supra-réaliste il me revient la poésie qui demeure un mystère Continue reading
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L’indu
Tout acte est un acte de résistance… , Source inconnue. les besoins élémentaires de mon corps, mon esprit et mon âme comme la faim et le froid, le sable et le sel, le souffle de la poèsie j’ai aussi un cœur sans abri comme qui du manque est plein de tout ! le manque d’un Continue reading
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Un mort, ça creuse !
il m’arrivait de ne pas reconnaitre un mort je ne retenais les prénoms qu’après une fréquentation continue je reçois à présent un coup à chaque terrible annonce sur les réseaux et ma conscience s’alourdit de leur disparition je ne m’approchais aux enterrements qu’à peine pour entendre les prières et les habituelles incivilités mais jamais la Continue reading
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Non seulement nous observons mais nous sommes aussi contemplés par la nature
Nous avions un arbre, pourtant assimilable Un sapin, très vieux Presque sans âge, une tour de garde ! Le quartier depuis est devenu méconnaissable Abattu Quel acte tragique ! A la fin de ce qui en restait J’entendais ses plaintes et ses écorchures Nous disions qu’il était dangereux de jouer en dessous, qu’il risquait à Continue reading
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Soliloques
à celle qui saura m’aimer. Aussitôt après que l’idée du déluge se fut rassise, Un lièvre s’arrêta dans les sainfoins et les clochettes mou- vantes et dit sa prière à l’arc-en-ciel à travers la toile de l’araignée. Après le déluge. Illuminations. Arthur Rimbaud il me revient ton image radieuse que je touche, ses aspérités sont Continue reading
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Qu’importe si je te vois comme mon amoureux
à Zoubida. il avait quelque chose de l’empêché et un sombre cœur, ses yeux inoubliables cherchaient le renouveau d’alger. il voyait la soif des routes et les vents sonores jointement il rêvait d’une union de la parole, et ses factions ne se souciaient que des échelles à talonner. il se présentait comme tailleur de pierre, Continue reading
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Sensations
l’atmosphère de moisie qui nous magnifiait, le bleu-noir du ciel, les étoiles, ta peau, je m’en souviens : comme de ta voiture rouge métallique, une ZX de 1991 tu te tenais juste à côté, tes habits baissés… , elles filaient en demi-teinte ces punaises, de vraies bêtes théâtrales. elles mouraient autant les grands soirs de Continue reading
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La mort de Willem
à Wassim. ils se consument comme une chandelle, conscients qu’à moitié de ce qui crève les yeux, d’autres ne sont que les pantins de la folie, et tuent en de cruels hasards il y a des jours sans pareil miroir, – dévorez-vous les uns les autres ! je suis innocent, mon cœur douloureusement en peine, Continue reading
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Béat comme… ,
béat comme une incantation qui exhorte l’univers d’un guéridon, – n’est-elle pas belle, un chaos ? elle présage les sèves autant qu’un fifre, s’enthousiasmant de la gaieté des trèfles les atours envoûtants, bariolés, ne sont que les signes enjoliveurs, ceux des virevoltants. enracinés, ses ongles pénètrent ma chair, inondent mes balbutiements je la soulève comme tambour, trempette et timbale ! une ordalie sans Continue reading
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L’entraînement
à Sihem. ils sautent l’entraînement terminé la tête la première sur une terre rouge, leurs peaux glissantes et les culs bombés. ils ne se parlent pas, – pourquoi alors marcher ? vous vous figurez un train qui rentre en gars, non ? sauf qu’ici, le ciel mousseux leur tombe parfois sur la tête, comme la pluie Continue reading
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Savonneuse brume à pétrole
trop tard et dans les saisons coulait un nectar, la vie belle… , – enfin, Tizi-ouza ! l’attenante comme un vent de printemps parfumé de saligauds et de machines à l’huile où allaient les hirondelles fidèles à nos rues, des gorges blanches qui virevoltaient au ras du sol ? c’étaient nos matins de caramel, mes voisins respiraient sous les Continue reading
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Les façades d’Alger
à Ramzi. il marchait en plein milieu de la rue en tenant une petite baguette en bois dans sa main gauche, il était enveloppé d’un drap, de braises et d’un front où perlait la sueur il avait des yeux blancs semblables à ceux de Jacob Le Pacifique, et un ciel au-dessus qui l’ornait de son Continue reading
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À rebours de l’hiver
ils rentrent au port inquiet, une cloche retentit entre les poteaux de fumée. la lune est pleine et s’est éteinte pour un temps. j’écoute avec l’œil du cœur l’espoir luire ils sont ivres de sel, de la houle et des vents. la cale d’hiver est comble de cotons affrétés à skikda. ils gardent un mauvais Continue reading
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On aurait dû aller à Vérone
qu’est-ce qu’il l’enchantait, où cela raillait, l’itinérance ou plutôt l’irréalité de nos échanges ? un flash : les vrais soirs de Marie Antoinette, de marbre sa silhouette ! j’observais en silence mon retour, ennuyé à travers les routes… , ses féeries et ses effluves distingués, un ravissement mêlé à une sidération. je ne la nommais Continue reading
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Et puis, le dernier
je revois sur internet des vidéos idiotes d’amis qui se font des blagues, parmi tant d’autres publications ! tout me revient comme une farce, inimaginable, déjà entrevue je ne referme plus mes yeux sans qu’ils me visitent. j’aspire à déterrer d’autres joyaux pour m’en sortir quitte, libre de voyager sans croiser personne, libre de rêver Continue reading
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L’un ou l’autre hante
je reviens au parc… , je lis entre les spectres qui passent, sans la menace ! le livre parle à présent du style en littérature et d’analphabétisme, de géométrie sans espace je me dirige pour uriner vers les toilettes, – il n’y a de public que les urinoirs ! en marchant, ton nom me revient. je Continue reading
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Du jour, du messager et de l’homme qui vient
il est sérieux dans l’amour et les choses sentimentales, que trop bouleversés selon ses dires. il ne trouve aucun sens à donner à sa vie, errant sans lien ni but en suspens et à la limite se nourrir, il n’en éprouve jamais le besoin. il attend les hirondelles, ses aspirations passées sous silence à défaut Continue reading
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Jeunesse
j’aurais tout fait pour quelques-uns de tes mots sur un bout de papier, revoir l’un de tes sourires que je reconnaissais parfois sur mes lèvres, dans un lieu quelconque tu m’aimais comme un soleil, une étreinte… , – de quoi s’alimentait mon amour pour toi ? je ne le fuyais en rien, je n’y touchais plus, Continue reading
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Je n’étais au fond… ,
je n’étais au fond que ton amant qui se dépréciait, s’affichait avec ses lutineries. un coffret enfermant des salubrités, – salivante était la Marseillaise, salivant était ton sang je heurtais le lointain de ton pays jamais arpenté, tracté par tant de tes visions. j’étais de tes passions que j’enfilais comme des capsules, depuis le banc des absents j’épelais ton nom Continue reading
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Rien n’est aussi fumé qu’un myope
par les chemins interdis… , les interdis ? tu tiens un cigare dans ta main. en vue, c’est des bœufs, coucou les bœufs ! tu pisseras plus tard, lorsqu’il cessera de pleuvoir une cabane tient sur un écriteau, ça tient sur un écriteau… , de la peinture sur bois, beaucoup de bois dans les bois Continue reading
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