Hâter ma convalescence
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j’adorais les expressions de ton visage comme un petit soleil agréable ses traits exprimaient la Bretagne me rappelaient les fleuves et les rivières que je ne visiterais sans doute jamais j’adorais glaner avec toi les après-midi relâches tu étais mon tout mon ailleurs tu étais ma maison où reposait la poussière de l’oubli l’amitié que…
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le jour où je parlais oiseau rien n’annonçait les crépuscules les visites de connaissances les étoiles et le sacrifice de l’immonde bête qui se douchait au jasmin qui se douchait le jour où je parlais oiseau tout était à refaire et beau ! et mort ! sans la faim comme ils disaient de ma nécessité…
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ça monte ça monte – classe – range – dépoussière la coulée de signes ça s’affaire – ça affiche – s’acclimate joue de la crevaison ça feinte palpe le culminant – la note retouche – sous-pèse le trop fonce – force – avance à l’arrière ! ondule autours ça revient – tourne – corrige danse…
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à Billal. les nuages comme de la cendre comme des moulures d’une main embouchée de peintre un refuge au soir les montagnes de kabylie qui dévalent les bleus oliviers et le jasmin parmi les maisons au loin éparpillées de terre cuite ocres et de plumes d’oies ! comme se promener sur une légère mollesse sur…
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à Rafik. j’assemblais de mes doigts quelque part comme tendre vers l’ensemble l’ailleurs d’un commandement : vert. mon cœur lasse m’accablait je me recentrais sous l’ombre d’un muret soyons pour nous soyons insaisissables comme les vents comme les longs hurlements ! ne reconnaissant qu’une version de l’enfer sur terre la peur de plaire je connaissais…
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j’espérais m’approcher d’un arbre dans l’autre monde un arbre peut-être ondoyant ou de feu qui serait inconsommable et ne se consumerait jamais je n’aurais pas le désir d’eaux limpides ou de Styx ni m’enraciner dans de la terre les vents seulement me berceraient et me suffiraient je serais à l’écart des animaux de toutes espèces…
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Je le sais bien… , La pire des choses serais que je sois amoureuxLa pire des choses est que je veux attendre un peu La pire des choses… , Juste la fin du monde. Jean Luc Lagarce tes cheveux sur ton épaule sous les derniers rayons de soleil parmi quelques oiseaux… c’était si beau c’était…
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si bref – si bref – si bref une annonce et moi les vents caressent les branches nues tendre à l’endroit – puis le vent par là la musique par là les portes battantes de si loin à l’envie nous traversions cuits sauts d’obstacles sans obstacles ! il viendra – il viendra avec une clé…
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on aura on aurait on aurait pas fini une page un poème pour poème avant avant que – ni quoi ni qu’est-ce finir une page sans que l’autre main ne la tourne ne la retourne comme pour moi-même de même faites vite – à outrance bien que tout passera bien que tout passe par les…
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j’envisage ce commentaire une intrusion plutôt je réfléchis à un envoi à son comment quoique je ne vais pas et pas le rédiger ni le mener à son achèvement en matière de cancre en suspens comme un appât ou … un mot sur l’inconvénient de se faire élire de l’impasse de s’é – lire pour…
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je tiens au mot : verve. je me plains en mon cœur aux trois horizons insoupçonnés dès lors étonnant, il ne se passe presque rien. je continue de rincer la vaisselle, avec cette eau que j’espère retrouver un jour c’était un repas sans musique de la fumée sans feu, – là, je salive comme chercher…
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Debout. De. Nous deux. Un arret Impossible d’en faire le tour Je ne sais pas comment l’appeler. Un visage Vaut mieux ne pas y entrer La beauté. Ton grain. Tonalités grises Un plat. Pont De La Maye. Midi et 15 min Personne ne me siphone, ne me… , le ciel une aile l’étreinte d’un ange…
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et sinon tu me perdras sur un cagot de fruits ou les fluorescents poissonsviscères baignent pour des nuits émoussées comme un bruit plutôt plus vague un frémissement d’air comme une pause de la pluie entre tes mains on prenait une navette hibou sourd sous la pesanteur derrière un mur d’angle une rue où il y…
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la voix m’émeut sortie de l’ombre brune tremblante peut-être rêvée je crois soulager lorsque je chante – sous ou près de mes yeux ma voix qui m’émeut chez la boulangère exit de l’ombre brune comme sortante et dedans le timbre tremblant soulagé à perpétuité lorsque je chante ils disent ailleurs une boulange attablés pour certains…
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à Amel. mon affection tend vers les étoiles les moins scintillantes – ou pas du tout – selon les nuits – particulièrement à celles qui me briquent par surprise – comme par éclats – d’où une infinité accable avant que tout ne retombe… * je n’entends rien aux planètes – à quoi bon j’ai envie…
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je regardais ma main entre mes doigts une roulée comme vers sa fin refermant mes paupières – sombre tombe le noir, trous l’opacité blanche autour ma tête me paraissait énorme comme hors de son orbite ici, ou là : ça siffle ça bourdonne – à suie me vient le mot enfer j’ai peur peur peur…
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vapeurs et demies lunes fissure – parlant du lierre par où ? temps de poux de l’enfant à la septième marche jusqu’au sang les genoux tête contre tête inaccoutumées l’étrangeté de sa nuit la proximité d’une chaleur que l’on tait – taira que l’on contourne derrière des mots les mots d’autrui sous des couvertures plissées…
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il y a dans le ciel en rupture des points rouges s’élève une eau mélangée mal contée rare et de l’herbe simple parmi les ombres violacées qui s’étirent là le reste peut suivre un état que l’on sait traversé en flottant il y a dans le ciel des bordures – des canaux et des points…
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les sourires – une bouche l’eau arrose mes pieds nus assentiment un portail qui se referme l’arrière pays d’un été * fifti – fifti : des sardines me focalise sur une poche noire préméditation long parapet entre toi et moi cœur salé du soleil couchant * à deux ~ le soleil rallonge nos pas d’inégale…
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grands-pères – vous n’étiez pas seulement un territoire vous étiez aussi d’autres résiliences grands-mères – vous n’étiez pas seulement une gâterie vous étiez aussi d’autres présences père – vous n’étiez pas seulement un quiproquo vous étiez aussi d’autres contenances mère – vous n’étiez pas seulement une nervure vous étiez aussi d’autres anses oncles – vous n’étiez pas seulement un phare vous étiez…
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je suis : 👇 je crois : 👈 je pense : 👉 je sol : 👆 point : ✊️ je suis : 👇 je reste : 👈 je pars : 👉 je trace : 👆 point : ✊️ je suis : 👇 je bleuis : 👈 je cuis : 👉 je fuis : 👆 point…
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à Rochdi. Quelque chose est là Pas loin, à côté. Qui voudra m’ouvrir Cette porte ? Qui voudra ? L’enfant-jazz. Mohammed Dib. des poèmes personne ne les veut lire que faire ? si personne n’en veut qui en voudra ? des des des poèmes personne ne les veut que faire ? quoi faire quoi faire…
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pour Meissa. le concept n’était pas, pour qui veut bien y réfléchir, un ennemi du poème, seulement sa porte d’entrée et non, évidemment, son aboutissement. Yves Bonnefoy. ○ ● ○ ● ○ ● ○ ● ○ ● ○ ● ○ ● ○ ● ○ ● ○ ● ○ ● ○ ● ○ ● ○ ●…
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une femme de 70 ans est adressée aux urgences pour un syndrome confusionnel isolé, sans notion de chute ou de traumatisme crânien de ses antécédents, on retient : une hypertension artérielle traitée depuis 10 ans par amlodipine (amlor) (10 mg/j) et un syndrome dépressif traité par paroxétine (deroxat) (20 mg/j) les constantes sont les suivantes…
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nom prénom : Ilan f 146 / vente à emporter 105 ( 50029 ) employer : thibault date transaction : 18/03/2018 numéro caisse : 14601. temps transaction : 22:20 qté désignation montant cb en prod 1 classic 2 p oriental ?? ; ?? 1 hd vanille caramel brownie ?? ; ?? 1 coca cola 1,5…
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a : ah / a / à / alors / au / avec / aussi z : zone / za / zal / zèro / zoom / zen / zones / zoè e : euro / et / en / elle / est / est-ce / encore / enfin / ensuite r : recherche /…
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il ne pleuvait plus sur mes blancs tombeaux les essuie-glaces étaient en stand bye par intermittence elle conduisait silencieuse et somnolente le jour aussi elle n’était qu’à moitié là un véhicule d’une trajectoire opposée parfois plein phare radiographiait l’habitacle poussiéreux sur une route ouverte, largement ouverte on n’évaluait plus les distances seul l’éloignement du point…
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n’étant pas moins qu’une fleur le rite et l’étoffe l’étincelle fleur sans nom fleur d’un autre nom l’asile d’un même mouvement qu’elle relie avec un sourire elle répond au nom de fleur qui s’élance lumineuse par ses greffes toujours se brisant sur un cœur qui trace et brave
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je parle à une jeune fille qui joue au bandit et à la police sur une pelouse sillonnée, sillonnée… , préférés aux sirènes de pompiers je réouvre une fenêtre, – referme une fenêtre de la fenêtre un don des prémices je repose une assiette, – relave une assiette l’assiette est rangée dans le conduit des…
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appelle de tes vœux l’orient sous les palmes conjure les cornes et les vents de tes doigts de sable la parole tiendra de la source parmi le gravat une roche au jour tu t’éveilles hâlé
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tu es là où tu n’es pas tu es ma présence fragile et mon ailleurs je ne résolus pas tout j’ai vécu très tôt avec toi très vite ! très fort ! je marche cependant sur tes pas pour ne plus marcher privé de liens
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s’infiltre par la serrure de la porte et des fenêtres l’aube aux clartés essentielles le chat ne joue jamais seul ses yeux étoilés bruissent par un saut tout s’invite à ma demeure en cette heure de l’éveil l’attention portée à la circulation des oiseaux : l’astre, l’instinct du chien qui remue ! l’odeur de café…
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je m’attends dans un avenir incertain je m’attends dans un endroit indéfini je m’attends moi-même je ne pars pas et ne reviens pas je ne m’endors pas et ne m’éveille pas je n’inspire pas et n’insuffle pas je me fais peur et ne crains rien je m’appelle et ne réponds de rien je mens et…
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il me parvient de la musique qui se noie dans les gosiers après tout on n’aimerait pas danser je joue avec les murs blancs et le cauchemar des morts et des vivants qui se versent comme un gouffre colportant un entre deux une allumette dans un tas de foin, sous peu le brasier je n’ai…
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le jour s’endort un peu moins dans la décrépitude j’apaise le flux du sang les rives où je me retrouve ne sont pas miennes comme ce jour-là : divin ! je ne l’ai pas observé dans mes souvenirs ne croyant plus à l’immuable ici-bas je regrette un ciel perdu qui bavait sous la pluie je…
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la nuit que tu entends à peine à peine… ! tu ne dois pas attrister ton cœur à tous les niveaux j’aime tizi-ouzou. Tizi-Ouiza ! elle a la douce voix du clapotis des eaux comme une perle la nuit que tu entends à peine elle t’attend
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une cigarette se consume entre mes doigts une cigarette se fume elle s’appelle Rym elle est longue et fine rime souvent avec spleen comme les vieilles accros qui viennent des indes je m’en brûle une deuxième j’ai besoin de nicotine qui calme mes nerfs la braise rouge est une musique plus ancienne elle a son…
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à Anne D. et si de ce monde autocratique et obtus je répondais par un autre rêve je reste sans activité spécifique l’autarcie me fait bander longtemps et si j’éprouve le besoin de comprendre seul l’aride parmi toutes les vérités m’est nécessaire lorsqu’on est consacré à la vindicte sans secours rêve, rêve, rêve… aux lassitudes…
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fini l’éternel de l’ombre obscure sais-tu d’orgueil que les astres sont sûrs la tristesse est immense et tu es petit plus le désir de vivre d’après ta tête rabougrie et certains ébats du soir crochètent tes guenilles alors au revoir à tes senteurs de vanille
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elle entrait dans le poème irradiait l’allée de ses chevilles ornées un matin d’un dimanche sous l’orage ( elle était jolie celle qui traversait crevant les yeux qui inondaient l’allée… ! ). elle coursait les brides de son poème les blancs rêves d’une mésange les trous dans un cœur comme une lune emplie d’un manque…
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une collusion l’endurer juste un après… sans bruit s’éclaircit ciel et doutes un temps trace / fouille le long trait qui dit : immédiateté. emporte oscillante vérité c’est toi. noir mat in-octroyé tu rendossais à Palerme ses ailes à son image vieille contagion, aucune rainure tel quel : elle elle ne pouvait te vivre.
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par où je fraie un chemin ? peut-être par ici… ou là-bas entre les blancs ouatés après le point. plus près… sur le lit d’un poète qui veille nulle part… il me cherche : à la radio sur un parking baille louche hoquette alors, une murène ? Poème :
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j’aube à la nage dans les vents je crépuscule comme une course je soleil comme un jus de citron vert des plaines de mon enfance je nuage les moutons un jour d’une légère brise je rivière sous la tombe de Rivers j’étoile les poètes en filigrane de mes amis des montagnes je planète comme Holst…
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à Camille. en avant de la veilleuse un filtre en avant du filtre un cadre en avant du cadre un verre en avant du verre deux croquis en avant des deux croquis un chevalet en avant du chevalet une scène en avant de la scène deux modèles en avant des deux modèles un nu tout…
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elle enfilait un masque méconnaissable à la nuit tombée comme une ombre sur de hautes cloisons tout ce que nous partagions notre foi parce que différente comme une garde de tous il disait aux immensités bleues* : les femmes avaient des yeux perfides ! il disait à son cœur : les femmes avaient des visages…
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la vie était comme on danse de nos libertés et à l’aveuglette ! le vide se faisait sentir je criais ! une femme jouait la nuit au solitaire sur son ordinateur, seule ! moi, je me touchais de cette extravagante solitude, même les lampadaires vibraient la vie était comme on cauchemarde de nos ailleurs bien…
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j’étais imparfaitement un mort – vivant pour vous pour vous je fuyais longtemps la vie d’ici bas avec nous avec nous vous me manquiez, à mon tour d’aimer pour vous avec nous je ne pouvais oublier et non plus effacer où est-ce que je foirais avec vous ? pourquoi nous ? de tout mon cœur…
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l’œil porte sur la flamme verte de ne plus se souhaiter la mort écrire région mélodie du cœur qui porte éclairs et cendres en dedans des poumons dorsale moelle torche feu de l’action lit de personne lourde tête étincelles silence j’étais mien avec l’autre au naturel pour un laps de temps
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au cœur des vents sur un banc de mousse froide le battement de ton cœur, … et triste ! nous deux amoureux de nos allées et venues parmi les arbres quintessence me fend fruits d’été bec du typhon Tristan distraie sang séché sens unique et le monde en est changé quelqu’un vient de me faire…
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quand les mots se dérobent du mot quand le port de la mémoire quand le suc de l’œil quand la respiration se fait halte quand l’épave des siècles quand la langue pâteuse exulte d’eau quand le mais est déjà quand la saison des vaches et des mouches quand la chanson tourne quand le lourd est…
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à Jean-Baptiste P. les aveugles sentent les étoiles avec l’œil de l’âme les aveugles sentent les étoiles d’un cœur en flamme le poète brûle d’un cœur en flamme les chiens grondent de peur sur la terre de Dieu les chiens grondent de peur la ville se dévoile aux heures nocturnes d’une magie et d’un mystère…
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barbe noire à peine fantaisiste manie fort bien sans violettes sauvages plantées dessus regards cueillis plus de cent frères et sœurs blanche barbe déjà roussie déontologique fleurie fort bien plus tard comme par la fenêtre un satyre aux cent fleurs d’anges au bout des doigts dites nous : frères et sœurs nous éclipsons les mohamédiens…
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mardi un jour de labeur noir mercredi un jour de labeur noir jeudi un jour de fête vendredi un jour Saint samedi un jour de labeur noir dimanche un jour du Seigneur de la terre d’accueil lundi un jour d’un arc-en-ciel pour toute la semaine le deal était si tu l’aimes ne te maries pas…
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par le son des cloches ton spleen tes auto-stellaires branches tes lapidaires heures ta maison en carton aux vents ouverte hantée par ton nom comme un signe, déliriums, ô le cygne blanc ! bat de l’œil très haut sur l’étant vétéran incertain cœur d’un petit-conte sans loups sans loups lignes déchanges, flottaison, ô les migrations…
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de coton les sept heures parachutés sur tes yeux opiacés comme des raisins verts un parfum de poème une foudre dans ton cœur comme les éclairs sur la toile d’un peintre bourdonnement quasi lointain vaguement à l’ombre je m’allonge sur les rêves de ta coccinelle de rouge l’écharpe de l’écolier en mal de fenêtres dessins…
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une femme que j’approche que je déculotte derrière ses prunelles parmi les quelques furies de l’été mots transversaux d’une aussi longue frange élans du passé insaisissables couleurs sur-l’-herbe-folle-dont-l’-herbe-folle-raffole ! inquiétude légère doigts qui butinent sautent en d’autres lieux frileux… , – saisis-le ! pointe au corps aigue sculpté par les fées des ruisseaux toile cachée…
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c’était presque religieux ce moment du petit bout de chocolat plein de saletés que l’on mangeait, – puisqu’on aurait tout essayé, même la perte ! toute opaque, toute opaque, toute opaque, toute opaque, etc. du soir… , comme de la nuit une transversale, géométrie de l’objet que soufflent les vents ! que lave la pluie…
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fourmilière ballets du bâton rompu nos sourires ou riz au lait versés sous nos pas étouffés pêlemêles tout Traviata nos pas ! mémoire de l’exilé de bout en bout relégué par les odeurs et une béance recherchant l’ouverture diaphane – diaphonique – euh… ! épuisement d’un temps intercalé où rien ne s’assemble et se dédouble…
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à Alice. au couvent une femme s’attarde dans un corridor ouvert aux débâcles, sonde son âme et noie ses yeux qui s’agrippent d’attente sur les feuilles d’arbres ( lorsque l’automne presse le pas ! ). qui êtes-vous ? que voulez-vous soustraire ? solitaire qui observe l’irréparabilité mal dépecé acide j’aspire à une eau qui s’en…
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départ d’éclairs pucelle qui s’envole avant l’heure départ d’éclairs bleu d’azur intemporel départ d’éclairs départ de la lecture en éclaireur départ d’éclairs du sol au firmament c’est la pucelle ! rougeurs au tronc sonore départ d’éclairs blessure au cœur qui colmate départ d’éclairs départ comme un ultime éclair départ d’éclairs nuées jusqu’au sol départ d’éclairs…
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nuit et fugues coulent quelque part lentement lamentable de n’y voir rien seuls vos petits mots sous la véranda vos germes demeurent intangibles tremplin d’eau et Amour tenir frissons d’un fossoyeur je vous reconnais en chaque mot êtes-vous en colère ?
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à Isylle. rien qu’une amie dans la tiédeur matinal et sur mon lit tout froissé tout envouté rien qu’une amie dans la tiédeur matinal pour recueillir l’intime silence de ses flans de coton de ses yeux rien qu’une amie dans la tiédeur matinal sous la lumière des stores et sa nuque parfumée que je quitte…
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conformation astrale objets obliques regard oblique conformation à la forme astrale tes yeux touffus des lunes belle hâlant oblique caprice et tes yeux nourris sentant ton feu même… lourd jardin feuilles sèches ampoules et râteau échanges muets carrefour je me tiens à mi-chemin de la cabane bye – bye !
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grippe ou la fuite des vents mue et morveux douceâtre comme les peaux boulevards bordelais qui transitent quais embrumés retardataire et à l’heure humeur à la Gabin Un singe en hiver ainsi qu’un anniversaire de l’anneau dessous les tambourineuses étoiles le présage d’une noyade parce qu’il y a un soleil les lendemains d’une noce extrapolations…
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à Sophia. complainte entendue plantes brûlées et drôles de chapeaux vaste fémur comme les jours abimés où retombaient les générosités d’un adolescent révolution des fleurs et des pierres sensibilité d’une tête muette avec ses frères… , – pas bien pas bien ! quelques colombes effleuraient la fenêtre d’un paisible lointain nous fallait-il faire face, à…
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tes nouveaux lustres vieux coffrets tes ciels bas et obscures ode de coton blanc et bleu tes yeux horribles et troubles baisers qui s’enroulent fini l’éternel qui sait d’orgueil ? tes sornettes ailes rouges de sauterelle tes accents de flûte fleur jolie, jolie… ! tes sons vermeilles sur mon lit, tu sommeilles ! astre rustre…
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à Sabrina. soleil irradiant sous un arbre manichéen demies tensions itinérance au bord moitié d’une clameur lasse qu’à moitié de la lecture retour à la dicté cloche qui retentit comme un dimanche des rameaux baisers éternels d’une fleur ciel qui s’étend de grisaille ouverture basse et non plus déchainée perspective et portes dames qui feintent…
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long tempo aux combles un homme fictionnel vêtu d’une chemise brettèles ventre d’un poisson pieds sur le parquet lourd et crétin il frisait les étagères et fumait des gitanes second raccord près de la fenêtre une femme éprise au long cou aux doigts rouges et les seins d’écolière parée d’une robe à fleurs jaunes verts…
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grince orgueil du cœur blizzards lumières d’une ville feux flamboyant nuées d’une grange sans ésotérisme et joie foule mausolée tapi rien que là toit à mille lieux à mille têtes sereins rêves flûte soupirant oies promesse peut-être une dernière à lui à l’écho de son parfum coquelicots bras rouges de froid enlacement grippe arômes homériques…
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dent havement rebelle et croque ! arctique amorce serpentine voix percluses s’abandonnent à échéance grecs qui se jettent cote suspendue l’-amour-que-l’-on-me-verse-déverse-le-daemon paraphe vasé pendant d’un collier de course et saccades eaux de mes Converse trouées trouées je peine à poursuivre le poète comme singer le bruit
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seul comme deux Polonaise vents sub sahel et de l’huile incertaine fleurs de sel poison suspendre l’étreinte sous les ombres d’un jardin larmes sous un baiser secret des adieux lait qui tiédi sur la table limpide cœur transparent CD je scelle l’incompréhensible du non-dire par mes douleurs
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surface de brume matin consensuel ciel dévorant rien qui n’autorise l’accès parmi les anonymes et le jour s’imbrique de secondes ! d i v i n e percée par un fouilleur d’envolés clopine des sphères enfant qui tournoi comme un derviche et regarde, regarde s’obscurcir l’œil et le sait déci delà une romance la poussière des villes où l’on réécrit les…
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à Ibtissem. vous étiez une femme aux yeux de chouette, femme de la longitude, femme de l’épopée, etc. je vous pleure car me trahie l’aurore ! une descendante in-établie et j’enfouis nous étions amoureux de ceux qui s’aiment nous restions heureux nous reversions du vin là tout contre nos cœurs nous miroitions devant nos soudainetés carrousels bouffon badour nous faisions le tour de…
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à Fanny. les arrières pays in-approchés traversés en surface défilent fort l’hymne du chagrin avant l’exil plus de là-haut – Laos ? rien d’imperceptible délicatesse qui dénote comme un centaure qui descend une plume qui s’étale pile au cœur de l’éblouissante disparate hôte qui la pleure et plane léger insondable comme l’air les vents d’automne se contrebalancent des volantes feuilles noircies d’épais…
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une plante verte pas tout à fait verte un pot fissuré pas tout à fait de terre elle atmosphère il s’érode ils font quatre cents vingt grammes lorsqu’ils se croisent une fois l’an sur deux
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perdu de ne plus se croire le fils pas de torts que du ressentiment me frappe et puis l’horreur la nuit qui assaille solitudes je pars… sous le signe de l’adieu
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la poésie n’est pas au service d’une idéologie, d’un parti, d’obscures passions, etc. : écœuré, vraiment ! je pensais ne jamais jeter un recueil faussement nommé : écœuré, vraiment ! le mal de dedans est un pléonasme Les concernant écœuré, vraiment ! cette menace nous nargue ! j’aime lorsque la poésie est menaçante, dangereuse, etc.…
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ce que vous pensez de moi, ne me regarde en rien. ce que vous confiez à une autre personne sur moi, ne me regarde en rien. je m’éloigne de vos territoires ce que je pense de vous, ne vous regarde en rien. ce que je confie à une autre personne sur vous, ne vous regarde…
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je me figure le style des barbus chirurgiens, en parallèle des barbus en basket nike ! ils pourraient s’appeler Hamid ou Stéphane, jamais ils n’auront une large sympathie ceci est proscrit et cela est le salut ! personne ne sait d’où tu sors, mais d’où ? j’ai l’impression que la misère fait des dégâts !…
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toi sous enveloppe seul à outrance silence et les vents le monde d’hier chantait deux verticalité index parlé j’écoute les oiseaux sur un banc il me revient ce court poème
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le premier du jour d’Issa et les présocratiques premier cri premier mai premier homme premier Moura Ham premier Novembre et la compagne de victimisation le deux janvier du décès de mon oncle deux battements du cœur deux pays deux comptes sur Facebook et mon double s’en suit trois cinq onze etc. de la tradition le…
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à Bachir. Le meurtre du douanier fut splendide avec le cerne bleu des yeux et l’accent rauque des canards près de la marre. Les ténèbres 1927. Robert Desnos. : 0 —— –, — – –, —– — –, – –, —-, ——-, —— —- —- —– ! —- — – — – – – –…
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1/3 nous sommes fatigués de somnoler,- de courir à perdre pied,- de marcher,- de se lever avec nos fragilités,- de s’habiller de nos voix de ténor,- de remettre ça,- de descendre pour ensuite remonter,- de se tenir,- de tenir les murs,- de chausser nos chaussures neuves,- de se barber,- de redormir pour l’éternité,- de brider…
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hommage à Antonin Artaud. j’aime la couleur rouge dans le rouge ! parlons de la sensation du rouge même si elle n’est pas tout à fait rouge sans générer un conflit sinon la fête j’aime la couleur orange dans l’orange ! parlons de la sensation de l’orange même si elle n’est pas tout à fait…